Publié le vendredi 28 mars 2008

Le nez « sent » le danger

28 03 2008

(SRC-MC) - L'odorat humain apprend rapidement à percevoir les variations subtiles d'une odeur associée au danger, ont démontré des chercheurs américains.

Des volontaires, qui ne pouvaient initialement différencier deux odeurs similaires, ont rapidement appris à le faire lorsque l'une d'elles a été associée à une légère décharge électrique.

L'analyse de radiographies crâniennes montre bien que les apprentissages se sont déroulés dans la partie du cerveau liée à l'odorat.

Cette capacité d'adaptation serait un héritage de nos ancêtres qui auraient développé cette habileté afin de se tenir loin des prédateurs.

Les résultats complets sont publiés dans le journal Science.




Tortorella dirigera l'équipe américaine au Championnat mondial de hockey en mai

28 03 2008

(AP-MC) - L'entraîneur-chef du Lightning de Tampa Bay, John Tortorella, dirigera la formation américaine qui prendra part au Championnat du monde de hockey IIHF en mai, à Québec et Halifax.

Tortorella, l'entraîneur américain ayant remporté le plus de victoires dans la Ligue nationale de hockey, en sera à sa première expérience à la tête de la formation nationale. Lors du championnat du monde de 2005, présenté en Autriche, il avait agi en tant qu'entraîneur-adjoint.

«Je suis très honoré d'avoir été choisi, a déclaré Tortorella. C'est vraiment un honneur de représenter notre pays et j'ai bien hâte de vivre cette expérience.»

«Nous sommes très heureux d'avoir quelqu'un de la trempe de John Tortorella pour diriger notre équipe nationale», a déclaré Jim Johannson, l'adjoint au directeur exécutif des opérations hockey de la fédération américaine. «Il a connu beaucoup de succès dans sa carrière, remportant entre autres la Coupe Stanley, et il sait ce que ça prend pour gagner au plus haut niveau.»




Don Cherry critique les gestes posés par les Roy

28 03 2008

(PC-MC) - Un triste spectacle. C'est de cette façon que Don Cherry - un adepte des combats au hockey - a qualifié les gestes posés le week-end dernier par Patrick Roy et son fils Jonathan dans la série opposant les Remparts de Québec aux Saguenéens de Chicoutimi, dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

«Ça me dépasse, a déclaré le commentateur de Hockey Night in Canada au Globe and Mail. Quand je me battais, j'étais toujours en plein contrôle. Jamais, je ne me suis battu alors que j'étais hors de moi. Quand vous voyez un jeune se battre de cette façon, il n'y a pas de doute que ça fait une très mauvaise réputation au sport.

«La seule chose que j'ajouterai, c'est que ça donne des munitions à ceux qui désirent voir l'abolition des combats. Ils s'en gavent. Aux États-Unis, tous les bulletins de sports ont joué cette histoire en ouverture de bulletin. Ils l'ont tous fait.»

Est-ce que Cherry embaucherait tout de même Roy pour diriger un club de la LNH?

«Je lui confierais le job parce que c'est un gagnant et que son intensité est ce qui a fait de lui un gagnant en tant que gardien de but. Mais il doit apprendre. Tout ce qu'il a réussi à faire, c'est de nuire à son club.»

Cherry croit cependant que c'est incident va faire en sorte que Roy s'ouvrira les yeux.

«C'est ce qui permettra à Patrick Roy de ne plus agir de la sorte. Vous ne pouvez pas agir comme il l'a fait.»




Les invités de Tout le monde en parle

28 03 2008

ÉMISSION DU DIMANCHE 30 MARS 2008

LE GOÛT DU RISQUE

Rémy Girard carbure aux défis et nous attend ici dans le détour. Entre une prochaine saison de la série Les Boys et un tournage historique sur Lucien Rivard, l'un de nos plus prolifiques et estimés acteurs caresse un vieux rêve, à défaut d'avoir la carrière de Depardieu ou De Niro. C'est en chantant qu'il nous présente son premier one-man-show et se délie la langue pour une version samba a capella d'un poème de Claude Gauvreau!

BAGUETTE MAGIQUE

L'histoire d'amour du Maestro Kent Nagano n'est pas classique: le chef d'orchestre californien d'origine japonaise est rapidement tombé sous le charme du Québec. Ce samourai des arpèges nous relate humblement comment il a relevé haut la main toutes ses missions kamikazes, qu'il s'agisse d'initier l'oreille montréalaise aux sonorités contemporaines ou d'honorer la Sainte-Flanelle en concert.

INDÉMODABLE

Sylvain Cossette nous propose un retour en arrière tout en faisant face à la musique de sa nouvelle vie: la perte récente d'un être cher et l'arrivée médiatisée d'un nouvel amour. Se transformant en juke-box des années 70, le timide avoué nous convie à un gros party et nous en met plein les oreilles avec une superbe prestation de Somebody to love de Queen. Rétro à l'honneur!

GESTES MAJEURS DE LIGUE MINEURE

Michel Roy n'excuse pas les actes de ses désormais célèbres fils et petits-fils, Patrick et Jonathan Roy, mais défend avec quelques révélations exclusives son nid familial aussi bien que tout excellent gardien de but le ferait devant son filet. Le biographe de son fils sort de l'ombre et laisse tomber le masque pour nous dévoiler l'homme.

JOUER À RISK AVEC DE L'ARGENT DE MONOPOLY

Imprudence. Insouciance. Intérêts. La journaliste Michèle Boisvert avait prédit l'importante et inquiétante crise bancaire américaine actuelle, et nous éclaircit sur ses inévitables répercussions. Un rappel à l'ordre se fait entendre et un signal d'alarme est lancé afin d'éviter cette contagion de « crédit sous stéroïdes ».

UNE BULLE DE CHAMPAGNE

Pétillant et rafraîchissant, le ton léger de l'épicurienne Rafaële Germain nous confirme qu'elle est à l'image des héroïnes de ses romans : sans prétention et dotée d'une bonne dose d'autodérision! Celle qui ne s'excuse pas d'être née dans une famille royale de vedettes nous définit les bienfaits de la littérature chick lit, vide sa sacoche en terme d'amour et savoure sa chance d'être « la fille de ...».

ÇA PLANE POUR MOI

Perte de contrôle en vue! L'inclassable James Di Salvio nous convie sur sa planète rose bonbon afin de nous décrire la création que fut Rosé, le dernier album de son collectif mondialement reconnu Bran Van 3000, né d'explorations de tout ordre à Vegas et Hollywood. Visa finalement en main, cet esprit libre s'avouant non-musicien nous explique en bon franglais sa joie du retour au bercail, en attendant encore sa première blonde francophone...




Pas de Cirque du Soleil à New York... mais

28 03 2008

(AP-MC) - Le projet de construire une salle permanente du Cirque du Soleil sur les rives du fleuve Hudson, à New York, est cliniquement mort, mais la multinationale québécoise ne s'inquiète pas: les promoteurs de la métropole américaine se pressent au portillon pour lui faire d'autres propositions.

Jeudi, un organisme régional, le Hudson River Trust, a rejeté le projet de la firme Related Companies, qui veut ériger, sur un quai surplombant le fleuve Hudson, une salle de spectacle pour le Cirque, de même qu'un cinéma, un musée, le nouveau siège du Tribeca Film Festival, des boutiques et des restaurants. Related prévoit un investissement de 600 millions $ US.

Les opposants au projet l'ont surnommé «Las Vegas sur le fleuve Hudson», une référence évidente à la forte présence du Cirque du Soleil dans la capitale américaine du jeu.

La présidente du conseil du Hudson River Park Trust, Diana Taylor, qui est aussi la conjointe du maire de New York, Michael Bloomberg, a confié à des médias new-yorkais qu'elle avait un faible pour le projet de Related, mais que celui-ci n'était pas viable du fait qu'il nécessite la conclusion d'un bail de 49 ans. Or, les règles en vigueur limitent la durée d'un tel contrat à 30 ans.

Le Hudson River Trust a donc cessé d'étudier le projet de Related et a demandé aux deux autres soumissionnaires de se regrouper pour en arriver, d'ici 90 jours, à une proposition de revitalisation du quai, connu sous le nom de Pier 40. Le Cirque du Soleil ne figure pas dans leurs plans.

Dans le cas où les promoteurs concurrents ne pourraient pas s'entendre, le Hudson River Trust pourrait revenir au projet de Related, ce qui semble peu probable pour l'instant.

Dans un courriel, une porte-parole de Related, Joanna Rose, a assuré que le projet de l'entreprise était toujours sur la table. Elle n'a toutefois pas voulu commenter la décision du Hudson River Trust.

De son côté, la directrice des relations publiques du Cirque, Renée-Claude Ménard, s'est montrée peu démontée par les nouvelles en provenance de New York, au contraire. Au cours d'un entretien téléphonique, vendredi, elle a rappelé que les liens du Cirque avec Related se limitaient à une lettre d'intention dans laquelle l'entreprise montréalaise s'engage à occuper la salle, si cette dernière voit le jour.

Dans la foulée du succès commercial du spectacle Wintuk, présenté au Madison Square Garden pendant les Fêtes, plusieurs autres promoteurs ont contacté le Cirque pour lui proposer des projets de salle permanente à New York, a indiqué la porte-parole.

L'un des partenaires du Cirque pour Wintuk, MSG Entertainment, est sur les rangs, de même que d'autres sociétés que Mme Ménard n'a pas voulu nommer.

«Notre niveau de confiance sur New York a énormément augmenté depuis cet hiver, a déclaré la porte-parole. C'est clair qu'il y a quelque chose qui va arriver pour le Cirque prochainement sur New York.»

Le moment de l'ouverture dépendra des délais d'approbation et de construction de la salle, de même que du calendrier de production du Cirque, puisqu'un nouveau spectacle devra être conçu pour New York. Renée-Claude Ménard s'attend à ce que le projet voie le jour d'ici cinq ans.

Un précédent projet d'amphithéâtre pour le Cirque dans la métropole américaine, aussi piloté par Related, avait été rejeté par les autorités municipales en 2006.

Des projets de salle permanente du Cirque ont aussi échoué à Montréal et à Miami. Par contre, des amphithéâtres ouvriront plus tard cette année à Macao, en Chine, et à Tokyo, au Japon. Un autre doit voir le jour en 2010 à Dubaï, aux Émirats arabes unis.




Sports : Bertuzzi poursuit Crawford

28 03 2008

(PC-MC) - Todd Bertuzzi a déposé une poursuite contre son ancien entraîneur chez les Canucks de Vancouver, Marc Crawford, selon ce que rapporte CBC.

Bertuzzi estime que la négligence de Crawford a mené au coup de poing vicieux porté sur Steve Moore en mars 2004.

L’ancien entraîneur des Canucks avait indiqué avant un match Avalanche-Canucks que Moore «devrait payer le prix» suite à une mise en échec sur Markus Naslund.

Bertuzzi stipule également que Crawford «savait ou devait se douter que cela allait se terminer par une blessure».

Moore, qui n’a plus jamais rejoué depuis cet incident, a subi des fractures à trois vertèbres cervicales ainsi qu’une commotion cérébrale.




La dernière mode chez les adolescents

28 03 2008

(PC-MC) - Une nouvelle tendance prévaut chez les adolescents.

Pour obtenir quelques secondes de sensation, des adolescents inhalent le gaz comprimé des canettes de Dust-Off, un nettoyant pour ordinateurs.

Ce jeu mortel a des adeptes au Québec.

Ces bonbonnes contiennent du difluoroéthane, un gaz similaire au fréon qu'on retrouve dans les réfrigérateurs.

L'inhalation de ce produit a déjà fait des morts aux États-Unis et au Royaume-Uni, et on estime que quatre utilisateurs sur dix meurent dès leur première expérience.

Pour dissuader les jeunes d'inhaler ce produit, le fabricant a ajouté un additif pour lui donner mauvais goût.




Démission d'un proche collaborateurs de George W. Bush

28 03 2008

(AFP-MC) - La Maison Blanche a annoncé vendredi la démission d'un haut collaborateur du président George W. Bush, chargé de Cuba et soupçonné d'être impliqué dans une affaire d'utilisation illicite de fonds dédiés à l'aide internationale.

Felipe Sixto, assistant spécial du président pour les affaires intergouvernementales, a lui-même informé la Maison Blanche de ces agissements présumés le 20 mars, en même temps qu'il démissionnait, a indiqué un porte-parole de la Maison Blanche, Scott Stanzel.

M. Sixto, qui travaillait à la Maison Blanche depuis juillet 2007 et avait été nommé assistant spécial de M. Bush le 1er mars 2008, aurait été impliqué dans l'utilisation «inappropriée» de fonds d'USAID, l'agence gouvernementale d'aide économique et humanitaire internationale, a dit M. Stanzel.

M. Stanzel a parlé de «conflit d'intérêt avec l'utilisation faite par son ancien employeur», le «Centre pour un Cuba libre», des fonds d'USAID.

Le porte-parole n'a pas dit précisément quels agissements ou quel «conflit d'intérêt» avait poussé M. Sixto à la démission. Il n'a pas non spécifier les sommes impliquées.

La Maison Blanche a saisi le département de la Justice pour qu'il réagisse de «manière adéquate», a dit M. Stanzel.

Selon lui, M. Sixto traitait avec les élus, en particulier d'origine latino; il s'occupait de Cuba et, à ce titre, était en contact avec la communauté d'origine cubaine.

M. Bush a été informé de l'affaire et a jugé que son administration avait réagi correctement, a dit M. Stanzel.




Affrontements prévisibles entre les chasseurs de phoques et leurs opposants

28 03 2008

(PC-MC) - Les chasseurs de phoques et leurs opposants se préparent avec leurs gourdins et leurs caméras à une autre saison d'affrontement sur la banquise.

Une quinzaine de bateaux transportant près de 100 chasseurs ont quitté les côtes des Iles-de-la-Madeleine, vendredi, en direction du détroit de Cabot, entre la Nouvelle-Ecosse et Terre-Neuve-et-Labrador.

Au même moment, des défenseurs des droits des animaux d'organisations telles que la Humane Society of the United States et le Fonds international pour la protection des animaux se sont envolés en hélicoptère pour observer et documenter la pratique controversée.

Le navire danois Farley Mowat, propriété de la Sea Shepherd Conservation Society, s'est également mis en route et devrait se positionner dans le secteur de chasse dans le courant de la fin de semaine.

Le fondateur de la Sea Shepherd, Paul Watson, a déclaré que le gouvernement canadien l'avait sommé de faire demi-tour en arrivant dans la zone économique extracôtière (200 milles marins) du Canada. M. Watson a dit faire peu de cas de cet avertissement.

Des militants des droits des animaux qui se positionnaient pour observer la chasse vendredi ont insisté pour dire qu'au moins quelques chasseurs ne respectaient pas les nouvelles règles vouées à rendre la chasse plus humaine.

La chasse est officiellement ouverte, mais connaît un lent départ en raison de l'épaisseur de la glace.




Dans un CHLSD, il est ébouillanté dans un bain le 6 mars et en meurt aujourd'hui

28 03 2008

(SRC-MC) - Un homme de 39 ans qui résidait au centre d'hébergement Saint-Charles dans l'arrondissement Limoilou est décédé vendredi matin. L'homme serait mort des complications de multiples brûlures subies le 6 mars dernier.

L'homme, qui était lourdement handicapé et en perte d'autonomie, a été immergé dans une baignoire d'eau trop chaude. Le préposé n'avait pas vérifié la température de l'eau avant de placer le patient. Le préposé, un sous-traitant provenant d'une agence privée, a été congédié sur-le-champ.

À la suite de cet incident, l'établissement affirme avoir fait des rappels à ses employés quant aux procédures de soins à suivre. Le bureau du coroner a été saisi du dossier.




C'est le printemps mais les activités hivernales se poursuivent

28 03 2008

(La Presse-MC) - Ne remisez pas vos raquettes et vos skis. Bien que le printemps soit bel et bien arrivé, la saison des activités hivernales se prolonge cette année en raison de la quantité astronomique de neige que le Québec a reçue et des températures assez froides qui se maintiennent.

Michel Brault, directeur des services aux membres à la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec, ne se souvient pas d'avoir fait de la motoneige dans les environs de Sainte-Julie, en Montérégie, aussi tard dans la saison. «Normalement, les sentiers deviennent impraticables à la fin février dans cette région, et dans l'ensemble du Québec, la grande majorité des clubs de motoneigistes arrêtent l'entretien de leurs sentiers à la mi-mars», dit-il.

Mais en ce moment, tous les clubs continuent à déblayer les sentiers. «La saison de motoneige va se prolonger jusqu'à la fin mars, c'est certain. Pour nous, c'est du temps bonus», affirme-t-il. Par contre, mieux vaut s'aventurer en forêt à cette période de l'année, plutôt que sur les sentiers près des routes, que le soleil peut endommager rapidement. «La fin de saison est un temps idéal pour les apprentis. Plusieurs ont épuisé leur budget motoneige. Les sentiers sont donc peu fréquentés», affirme-t-il.

Dans les Laurentides, les chiens de traîneaux ne sont pas encore au chômage, les belles conditions prolongent leur saison. «Normalement, on ne sort que le matin à partir de la mi-mars, car l'après-midi, on fait l'entretien des sentiers. Cette année, on pourra faire des sorties toute la journée jusqu'en avril», affirme Gaétan Lambert, propriétaire d'Expédition Wolf, dont le chenil compte 250 chiens.

Par contre, certaines activités hivernales sont déjà terminées. La Société du Vieux-Port de Montréal a été obligée de fermer la patinoire du bassin Bonsecours dimanche dernier, même si celle-ci est réfrigérée. «Nous avons quand même réussi à retarder sa fermeture d'une semaine, mais à cette période de l'année, le soleil est trop fort. On est incapable de maintenir la qualité de la glace», explique Catherine Giroux, responsable des relations de presse à la Société.

Cependant, l'organisme a prolongé l'ouverture de son Bar d'hiver, situé sur l'îlot Bonsecours, jusqu'au 23 mars. Sous chapiteau, ce bar de type lounge offre des vues spectaculaires sur le Vieux-Montréal et le centre-ville. Ce samedi, à partir de 17 h, c'est le DJ Creator qui sera en vedette. Ailleurs à Montréal, certaines patinoires étaient encore ouvertes en date du 18 mars.

Ski alpin

Quelques stations de ski envisagent de prolonger leur saison, mais tout dépend de la collaboration de Dame Nature et, aussi, de l'achalandage. «En ce moment, les réserves de neige sont au maximum. On n'est pas prêt de voir le fond de la montagne», affirme Alexis Boyer, porte-parole de l'Association des stations de ski du Québec, qui regroupe près de 75 centres de ski au Québec. Pour le ski de printemps, on ne peut demander mieux.

Cependant, l'absence des skieurs pourrait forcer certaines montagnes à fermer comme à l'accoutumée, malgré de magnifiques conditions. «Règle générale, quand les terrasses ouvrent en ville, les skieurs désertent les stations. La justification économique pour les garder ouvertes n'est plus là», dit M. Boyer. Certaines stations quatre saisons préfèrent alors se concentrer sur la préparation de la saison estivale.

Quelques centres de ski sont renommés pour leur fermeture tardive, comme Mont-Sainte-Anne et Mont-Saint-Sauveur. À la station de Beaupré, on n'a pas l'intention, pour le moment, de retarder la date de fermeture, prévue pour le 27 avril, malgré un déluge de plus de six mètres de neige.

Quant à Saint-Sauveur, aucune date n'est encore fixée. L'an dernier, les remontées mécaniques se sont arrêtées le 4 mai. «Par le passé, on a déjà ouvert le parc aquatique pendant que des skieurs dévalaient encore les pentes», se rappelle Frédéric Belval, porte-parole de cette station des Laurentides. Va-t-on se rendre jusque-là cette année?




Harper aurait une île à son nom au Québec

28 03 2008

(PC-MC) - Stephen Harper pourrait avoir une île du nord du Québec à son nom, une fois finalisée l'entente sur les revendications territoriales des Inuits.

Le premier ministre s'est rendu vendredi dans un petit village isolé pour rencontrer des aînés inuits et discuter de l'entente qui a reçu la sanction royale le mois dernier.

L'une des aînées, Pita Aatami, a confié que l'entente concernait un certain nombre d'îles, et que l'une d'entre elles pourrait être baptisée du nom du premier ministre.

L'entente prévoit une forme de gouvernance des Inuits sur un territoire de la taille de l'Europe de l'Ouest.

M. Harper et le ministre des Affaires autochtones, Chuck Strahl, ont déclaré que l'accord serait finalisé avec l'adoption des crédits supplémentaires plus tard ce printemps.




Récidiviste il a agressé sexuellement quatre femmes et sera déclaré délinquant dangereux

28 03 2008

(LCN-MC) - Un récidiviste, qui a sauvagement agressé sexuellement quatre femmes, pourrait être déclaré délinquant dangereux.

Le cas de Raymond Wellburn a été débattu aujourd'hui au palais de justice de Saint-Jérôme.

Comdamné pour viol en 2001, cet homme de 46 ans a reconnu sa culpabilité dans trois autres affaires d'agression sexuelle survenues en 2006.

La Couronne voudrait que le juge impose l'étiquette de délinquant dangereux.

Cela signifie qu'il serait sous le contrôle de l'État jusqu'à la fin de ses jours, même après sa sortie de prison.

Raymond Wellburn a notamment sévi à Grenville, près de la frontière ontarienne.

Il a agressé sexuellement une jeune fille de 18 ans devant sa soeur de 12 ans.

Il s'est aussi attaqué à une employée de bar. La jeune femme, qui était enceinte au moment de l'agression, a perdu son bébé.




L'enfant heurté ce matin par un autobus scolaire est hors de danger

28 03 2008

(LCN-MC) - Bonne nouvelle concernant l'enfant qui a été happé ce matin par un autobus scolaire à Cap-Santé, à l'ouest de Québec. Il est maintenant hors de danger.

Le garçon de dix ans souffre de brûlures au dos et il a le bassin et une jambe cassés.

Placé en observation pour 48 heures à l'hôpital de l'Enfant-Jésus, il survivra à cet accident qui aurait pu lui être fatal.

Ce matin, le jeune écolier, qui était en retard, courait vers l'autobus. Il aurait alors trébuché pour se retrouver sous le véhicule.

Selon des témoins, l'enfant, qui fréquentait l'école primaire Bon-Pasteur, aurait été traîné sur quelques mètres après l'impact.

L'accident est survenu sous les yeux de la mère de l'enfant et de plusieurs de ses camarades.

Le chauffeur d'autobus souffrirait d'un choc nerveux.




Sécurité accrue au centre Georges-Vézina pour le match de ce soir

28 03 2008

(LCN-MC) - La série Remparts-Saguenéens se poursuit dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Les Saguenéens feront face à l'élimination ce soir à Saguenay. Les Remparts de Québec mènent la série 3 à 1.

La sécurité sera accrue ce soir, au centre Georges-Vézina.

Normalement, il y a toujours deux patrouilleurs en fonction, mais ce nombre peut être porté à quatre lors des séries éliminatoires.

En plus des policiers, huit agents de sécurité embauchés par une agence privée seront présents sur les lieux.

Les Remparts de Québec ont aussi embauché quatre gardes du corps, qui les accompagneront à Saguenay.

Le match sera surveillé de près par tous les médias, non seulement à cause de son importance sur l'issue de cette série, mais aussi à cause des incidents violents qui ont marqué la dernière visite des Remparts à Saguenay, samedi dernier.

L'entraîneur des Saguenéens, Richard Martel, sera de retour après une suspension de deux matchs.

L'autobus des Remparts doit arriver peu avant 17h à Chicoutimi.




Prévisions Météo d'Environnement Canada pour Québec

28 03 2008

Prévisions pour la région de Québec

Émises à: 15h45 HAE le vendredi 28 mars 2008

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige ce soir. Vents du nord-est de 20 km/h devenant légers ce soir. Minimum moins 12.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en matinée. Vents devenant d'ouest à 20 km/h avec rafales à 40 le matin. Maximum moins 3. Indice UV de 4 ou modéré.

Samedi soir et nuit:

Quelques nuages. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Minimum moins 11.

Dimanche:

Ensoleillé. Maximum plus 2.

Lundi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige ou averses de pluie. Minimum moins 6. Maximum plus 1.

Mardi:

Pluie. Minimum zéro. Maximum 7.




Un petit avion s'écrase en Alberta : cinq morts

28 03 2008

(PC-MC) - Un petit avion à bord duquel cinq personnes prenaient place s'est écrasé vendredi au nord-est de Wainwright, en Alberta.

Les responsables du centre de recherche et de sauvetage de la base des Forces armées de Trenton, en Ontario, ont indiqué que du personnel militaire, de même que la Gendarmerie royale du Canada (GRC), se trouvaient sur les lieux de l'écrasement.

Aucune information officielle n'était encore disponible sur le sort des passagers mais, selon des informations non confirmées, les cinq personnes seraient décédées.

Un porte-parole militaire a indiqué que l'appareil était un monomoteur Piper Malibu PA-46 qui avait décollé d'Edmonton, en direction de Winnipeg, vendredi matin.

La descente de l'appareil a été observée sur les radars de la tour de contrôle d'Edmonton.

L'avion était enregistré auprès d'une entreprise privée qui n'a pas été identifiée.

Wainwright se trouve à environ 225 kilomètres au sud-est d'Edmonton.




Quatre ans de prison pour avoir martyrisé sa fille

28 03 2008

(LCN-MC) - Une véritable histoire d'horreur vient de connaître son dénouement au Palais de justice de Drummondville.

Une mère, qui a fait subir des sévices abominables à sa fille dans les années 1970, a été condamnée aujourd'hui.

La dame de 65 ans écope de quatre ans de prison pour avoir maltraité une de ses filles de sa naissance jusqu'à ses 16 ans.

Lorsque la victime a quitté le foyer familial à 16 ans, sa mère venait de l'ébouillanter en renversant sur elle un chaudron d'eau chaude.

La mère a même fouetté sa fille avec un fil électrique.

L'accusée a eu quatre filles, mais elle n’a martyrisé qu’une seule d’entre elles. Elle a raconté à la Cour n'avoir jamais aimé la victime, sans pouvoir expliquer pourquoi.

La victime aujourd'hui âgée de 42 ans vit avec d'importantes séquelles de ces sévices.




« Les Québécois ne veulent pas d'élections » dixit Philippe Couillard

28 03 2008

(PC-MC) - Le soleil a beau briller de nouveau pour le Parti libéral de Jean Charest, le temps n'est pas venu de déclencher de nouvelles élections, croit le ministre de la Santé, Philippe Couillard.

Le ministre était tout sourire vendredi à la suite de la publication d'un nouveau sondage CROP-La Presse donnant au PLQ la première position dans les intentions vote avec 34 pour cent d'appuis.

Les libéraux devancent de quatre points le Parti québécois (PQ) alors que l'Action démocratique du Québec (ADQ) traîne la patte loin derrière avec 22 pour cent des intentions de vote.

Mieux encore pour le PLQ, plus de six Québécois sur 10 sont aujourd'hui satisfaits de la performance du gouvernement.

Ces résultats, selon le ministre Couillard, sont attribuables au changement de cap exercé par l'équipe libérale depuis sa courte victoire électorale il y a un an.

Le gouvernement écoute davantage la population, a fait valoir M. Couillard, donnant pour exemple le retour au bulletin scolaire chiffré, une décision accueillie avec joie par les parents.

Mais pour le ministre, il serait prématuré de déclencher une nouvelle élection sur la base d'un nouveau sondage favorable.

«Nous sommes dans un parlement minoritaire, de cohabitation, et la population semble apprécier. Je ne sens pas de faim sur le terrain pour des élections», a-t-il dit en point de presse.




Le maire Labeaume débute à Saguenay une tournée pour vendre le 400e

28 03 2008

(Journal de Québec-MC) - Le maire Régis Labeaume et le 400e de Québec débutent aujourd'hui à Saguenay une tournée du Québec pour vendre les célébrations de 2008 en région.

Le premier arrêt se fera à Saguenay et une conférence de presse conjointe est prévue avec le maire Jean Tremblay de Saguenay, Régis Labeaume et Daniel Gélinas le président et directeur général de la Société du 400e. Au programme, tout un chapelet d'entrevues radio et télé. Pour le maire de Québec il s'agira d'un retour dans son patelin d'origine lui qui est né à Girardville. Les deux maires assisteront également au match Saguenéens-Remparts ce soir.

Au cours des prochaines semaines cette tournée de promotion gagnera Trois-Rivières, Sherbrooke, Gatineau, Rimouski et devrait se compléter le 16 mai à Montréal où une conférence de presse est organisée avec le maire Gérald Tremblay.

Le ministre Couillard, responsable de la Santé et de la région de Québec, devrait, selon les disponibilités de son horaire, se joindre à cette tournée. C'est la première opération de relations publiques du 400e en dehors de Québec dans le but d'attirer les Québécois dans la Vieille Capitale tout au long de l'été.

Incidemment le maire ne fera pas l'émission Tout le monde en parle cette saison mais compte bien se présenter sur le plateau à l'automne.

En Europe

La semaine prochaine le maire Labeaume entreprend une tournée de 10 jours en Europe reliée au 400e et combinée à une mission économique.




Prévisions Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec

28 03 2008

Prévisions pour la Ville de Québec

Émises à: 11h30 HAE le vendredi 28 mars 2008

Aujourd'hui:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents du nord-est de 20 km/h. Maximum moins 2. Indice UV de 4 ou modéré.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige ce soir. Minimum moins 12.

Samedi:

Nuageux avec percées de soleil. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers en soirée. Maximum moins 2.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 8. Maximum plus 3.

Lundi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige ou averses de pluie. Minimum moins 5. Maximum plus 1.

Mardi:

Pluie. Minimum zéro. Maximum 7.




Le Canadien favorisé à... 2%

28 03 2008

(La Presse-MC) - Un sondage auprès de 365 joueurs de la LNH et publié cette semaine dans Sports Illustrated révèle que le Canadien est donné favori par 2% des joueurs pour remporter la Coupe Stanley.

Comme c'est toujours le cas avec les sondages de SI, les joueurs n'avaient pas le droit de voter pour leur équipe.

Selon ce coup de sonde, 62% des joueurs favorisent les Red Wings de Detroit et 20% les Ducks d'Anaheim.

Les Sénateurs d'Ottawa dominent les équipes de l'Est avec 8% alors que les Sharks de San Jose devancent de justesse le Tricolore avec 3% des voix.

Non, aucune trace des Penguins de Pittsburgh...




Bagarres au hockey : Québec veut serrer la vis

28 03 2008

(PC-MC) - La ministre québécoise du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne, a demandé au Commissaire de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Gilles Courteau, de lui soumettre d'ici juin des recommandations pour enrayer la violence au hockey.

La ministre a précisé qu'un projet de règlement devra être approuvé d'ici la fin de juin afin que des mesures puissent être mises en place dès la saison prochaine de hockey.

La ministre Courchesne assure que les sanctions seront beaucoup plus sévères et auront des effets dissuasifs visant à éliminer les bagarres et tout comportement de violence physique et même verbale au hockey.

Mme Courchesne estime que le gouvernement et les dirigeants du hockey au Québec ont une responsabilité morale face aux joueurs, aux parents et à l'ensemble de la population. Elle souhaite que les jeunes doivent avoir l'assurance d'exercer leur sport de façon sécuritaire, dans le respect et la dignité.

Le Québec a demandé à ce que ce dossier soit inscrit à l'ordre du jour de la prochaine rencontre des ministres responsables du sport au Canada qui aura lieu en mai, à Victoria, en Colombie-Britannique.

Le commissaire de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), Gilles Courteau, a indiqué que son circuit avait entamé, il y a plusieurs mois, un processus de consultation auprès de ses partenaires, dont Hockey Canada et la Ligue canadienne de hockey, concernant les bagarres dans le hockey junior canadien. Il entend remettre son rapport à la ministre dans les délais prévus.




Un écolier de 10 ans courait après son autobus scolaire : il glisse et passe sous les roues

28 03 2008

(LCN-MC) - Un grave accident est survenu à Cap-Santé, près de Québec.

Un enfant âgé d’une dizaine d’années a été happé par un autobus scolaire.

L’accident est survenu sur le chemin du Bois-de-l'Ail, une route assez achalandée.

Le garçon aurait glissé sous l'autobus alors qu'il courait pour le rattraper.

La mère a assisté à une partie de la scène.

L'enfant a été hospitalisé au CHUL et se trouverait dans un état critique.

Les élèves à bord de l'autobus n'auraient toutefois pas été blessés.

Le chauffeur aurait toutefois subi un choc nerveux.




Le débat autour de la chasse aux phoques reprend avec l'ouverture de l'activité

28 03 2008

(SRC-MC) - La chasse au phoque débute vendredi matin dans l'est du Canada. Comme d'habitude, cette chasse entraîne un débat déchaîné et relayé par les médias entre les animalistes et le ministère fédéral des Pêches et des Océans.

Les animalistes et des reporters européens sont arrivés à l'Île-du-Prince-Édouard cette semaine. Comme tous les ans, les animalistes ont invité une célébrité, parfois très connue, parfois moins. Cette année, il s'agit du photographe Nigel Barker.

Cette année de chasse sera la dernière, croit Rebecca Aldworth, porte-parole de l'organisme américain Humane Society. Elle affirme que l'Union européenne envisage d'interdire l'importation des produits du phoque. Cela pourrait signifier, selon elle, la fin de la chasse commerciale.

Cependant, l'Union européenne est mal informée, avance Michel Plamondon, porte-parole de Pêches et Océans Canada. « Les groupes animalistes racontent que la chasse est cruelle et que les gens qui pratiquent cette chasse, ce sont des gens qui sont sanguinaires, alors que c'est tout à fait le contraire », dit-il.

Une délégation canadienne visite d'ailleurs les capitales européennes ces jours-ci pour défendre l'industrie de la chasse.

Même les chasseurs cherchent à abandonner cette activité, ajoute Rebecca Aldworth. Selon elle, ils seraient prêts à accepter une compensation d'Ottawa.

C'est faux, réplique Pêches et Océans. « Ça m'étonnerait énormément qu'un chasseur ait dit de telles choses », indique Michel Plamondon.

Ce débat, comme chaque année, se poursuivra pendant toute la chasse.

Quota à la hausse

Le ministre des Pêches et des Océans a choisi d'augmenter les quotas. En tout, les chasseurs pourront abattre 275 000 phoques en 2008, soit 5000 de plus que l'an dernier. C'est toutefois moins qu'en 2006. Le quota de phoques du Groenland avait alors été établi à 335 000 bêtes.

Ottawa partage le quota entre deux grandes régions, soit 70 % pour le front de Terre-Neuve et 30 % dans le golfe du Saint-Laurent.

Au Québec, la chasse est pratiquée aux Îles-de-la-Madeleine et en Basse-Côte-Nord. Ces deux régions se partagent respectivement un peu plus de 5 % et de 2 % du quota du golfe. La majorité du quota autorisé dans le golfe, soit 20 %, revient aussi à Terre-Neuve-et-Labrador. Depuis 2006, chaque flottille du golfe décide de la date d'ouverture de la chasse qui lui convient le mieux.




Cell en vente libre à Cuba

28 03 2008

(AFP-MC) - Le nouveau président cubain Raul Castro vient d'autoriser ses concitoyens à posséder des téléphones portables, un privilège jusque-là réservé aux étrangers et aux fonctionnaires gouvernementaux.

La compagnie nationale de télécommunications ETECSA offrira « à la population locale le service de téléphonie cellulaire qui sera formalisé à travers un contrat personnel selon la modalité du prépaiement » en devises, a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Selon ETECSA, l'ouverture de la téléphonie mobile aux Cubains a été possible « grâce à l'obtention de crédits et technologies auprès de pays amis », faisant référence à la Chine.

Des mécanismes seront également prévus afin de régulariser les contrats « indirects », a indiqué ETECSA en faisant allusion aux Cubains qui disposent déjà d'un portable fourni par un ami étranger.

Un assouplissement général

Cette annonce s'inscrit dans l'assouplissement général du régime en matière économique. Le 25 mars, le gouvernement de Raul Castro avait levé l'interdiction d'acheter des d'ordinateurs, des télévisions ou des magnétoscopes.

Par ailleurs, le vice-ministre de l'Agriculture Alcides Lopez a annoncé l'octroi de prêts aux coopératives agricoles afin de stimuler la production d'aliments.

Une mesure qui intervient après l'annonce, le 17 mars, de la libéralisation de la vente de petit matériel agricole comme les machettes, les râteaux, les pelles et les faux.




L'audience de Vincent Lacroix est reportée

28 03 2008

(La Presse-MC) - L'appel de la sentence de Vincent Lacroix est reporté d'une semaine, soit au vendredi 4 avril, car l'avocate qu'il a recruté dit avoir besoin de temps pour vérifier certaines questions.

Devant la juge France Charbonneau, de la Cour supérieure du Québec, Alexandra Longueville demandait un délai de deux semaines afin de mener des démarches concernant le mandat qui semble lui avoir été confié.

Cette avocate du cabinet Morneau L'Écuyer La Leggia, qui travaillait sans la présence de M. Lacroix en cour, dit vouloir «vérifier la légalité de mon mandat» et «vérifier des questions déontologiques».

La juriste n'en a pas dit plus devant le tribunal et elle a refusé de donner quelque précision que ce soit une fois questionnée par les journalistes.

Après une brève intervention d'Eric Downs, procureur de l'Autorité des marchés financiers, la juge a accordé un délai d'une semaine à Me Longueville et fixé la prochaine audience au vendredi 4 avril.

Ce qui est remis à vendredi prochain concerne le choix des dates pour entendre l'avis d'appel de Vincent Lacroix sur sa sentence.

Le PDG déchu de Norbourg n'a pu contester son verdict de culpabilité, le juge Réjean Paul ayant rejeté en février chacun de ses motifs en les jugeant frivoles et sans fondement.

Maintenant, M. Lacroix tente de s'en prendre à la sentence de 12 ans moins un jour qui lui a été imposée le 28 janvier par le juge Claude Leblond, de la Cour du Québec.

La dernière fois que Vincent Lacroix a tenté de se faire représenter par un avocat, la tentative a avorté.

Le 8 février, Christian Gauthier se présentait en cour mais disait ne pas avoir pu obtenir une confirmation de son mandat en personne.

Ce jour-là, Vincent Lacroix était arrivé en retard au palais de justice et le représentant des services correctionnels s'était fait apostropher par le juge Paul en raison de ce retard.




On connait l'identité du meurtrier de la journaliste Politkovskaîa

28 03 2008

(AFP-MC) - Le meurtrier de la journaliste russe Anna Politkovskaïa a été identifié et est recherché, a affirmé vendredi un représentant du parquet général, Viatcheslav Smirnov, cité par l'agence de presse Interfax.

«L'exécutant direct du crime, l'assassin de Politkovskaïa a été identifié. Toutes les mesures nécessaires à la recherche et à l'arrestation de cet individu sont mises en oeuvre», a déclaré le responsable devant un tribunal militaire, sans plus de détails.

Anna Politkovskaïa, une des rares journalistes russes à avoir continué à couvrir le conflit dans la république russe de Tchétchénie et à dénoncer les atteintes aux droits de l'Homme, a été assassinée le 7 octobre 2006 dans le hall de son immeuble à Moscou.

«Neuf personnes sont poursuivies au pénal dans cette affaire, dont Riagouzov», a déclaré le procureur cité par Interfax. Pavel Riagouzov est un ancien membre du FSB, l'ex-KGB.

Cet homme est accusé d'avoir donné l'adresse de Mme Politkovskaïa à un ex-responsable de l'administration tchétchène pro-russe, Chamil Bouraïev, lui aussi inculpé dans cette affaire, avait indiqué un responsable chargé de l'enquête cité en octobre par Interfax.

L'avocat de M. Riagouzov, Valéri Tchernikov, a démenti vendredi sur les ondes de la radio Echo de Moscou que son client ait été mis en examen pour complicité dans le meurtre.

Les effets d'annonce ont été nombreux depuis l'assassinat d'Anna Politkovskaïa et la situation reste confuse. «Il n'y a en fait rien de nouveau là-dedans», a déclaré à l'agence Ria Novosti au sujet des déclarations du parquet vendredi le rédacteur en chef de Novaïa Gazeta, Dmitri Mouratov.

Le Procureur général, Iouri Tchaïka, avait annoncé fin août l'arrestation de dix suspects. Une semaine plus tard, le chef des enquêteurs avait été remplacé et deux suspects relâchés.

L'enquêteur Petros Garibian, dans une rare interview à Novaïa Gazeta, le journal d'Anna Politkovskaïa, avait un an après le crime assuré que ce crime était «élucidé» mais que le tueur n'était toujours «pas mis en examen». Il avait en outre déploré le contrôle des autorités sur l'enquête.

«Onze personnes ont été mises en examen», avait-il reconnu, «mais la liste n'est pas encore close». «Le meurtrier n'est pour l'instant pas mis en examen. Mais nous savons qui c'est», avait-il ajouté, sans préciser s'il fait partie des personnes interpellées.

«La question qui se pose, c'est celle des commanditaires de ce meurtre, les exécutants, les participants actifs aux préparatifs de ce crime sont connus», avait reconnu le 15 octobre à Wiesbaden en Allemagne le président russe Vladimir Poutine tout en admettant que l'affaire en était «à son stade final».

L'enquête est prolongée jusqu'au 7 septembre, a annoncé vendredi le représentant du parquet, selon Interfax.




Garçonnet happé par un autobus scolaire

28 03 2008

(PC-MC) - Un écolier a été victime d'un grave accident en début de journée, vendredi, à Cap-Santé, à l'ouest de Québec.

Il a été transporté dans un centre hospitalier afin que l'on soigne des blessures qualifiées de très sérieuses par la Sûreté du Québec, qui a livré l'information à certains médias. Sa mère est à son chevet.

On ignore encore les circonstances exactes de l'accident mais il semble que l'écolier ait été frappé par un autobus scolaire, vers 7h30. Selon des témoins, l'enfant a été traîné sur quelques mètres après l'impact.

D'autres écoliers auraient été témoins de l'accident. Quant au chauffeur d'autobus, il souffrirait d'un choc nerveux.




Enfant happé par un autobus scolaire

28 03 2008

(LCN-MC) - Un grave accident est survenu à Cap-Santé, près de Québec.

Un enfant âgé d’une dizaine d’années a été happé par un autobus scolaire.

L’accident est survenu sur le chemin du Bois-de-l'Ail, une route assez achalandée.

L'enfant se trouverait dans un état critique.

Les élèves à bord de l'autobus n'auraient toutefois pas été blessés.

Le chauffeur aurait toutefois subi un choc nerveux.

Plus de détails suivront.




« La vie de René Lévesque » une télésérie bas de gamme

28 03 2008

Un commentaire de Martine Tremblay

Radio-Canada diffuse la deuxième partie d’une télésérie dramatique sur la vie de René Lévesque. Selon ses auteurs, le scénario retenu vise notamment à révéler l’être humain qui se cache derrière l’homme politique.

Après avoir visionné les deux premiers épisodes de la deuxième partie, qui couvre les années où René Lévesque fut premier ministre, je ne peux passer sous silence les faussetés et raccourcis abusifs véhiculés par cette production. Je passe rapidement sur la succession d’événements archiconnus et médiatisés, comme le discours du 15 novembre 1976 et celui du 20 mai 1980. Même si je trouve l’original infiniment plus intense et émouvant que le pastiche.

Mais la relation des épisodes rattachés à ces étapes historiques contient autant d’erreurs que d’invraisemblances. À commencer par la toute première scène, le trajet de René Lévesque en voiture avec Corinne Côté, qui est complètement inventée - René Lévesque est arrivé seul à la réunion de l’Auberge Handfield. La scène qui suit immédiatement, c’est-à-dire la réunion proprement dite, sombre dans le ridicule, avec les membres du conseil exécutif et les députés qui tapent rageusement sur la table et le président qui sacre comme un charretier. Tout le reste est à l’avenant.

On comprend que les exigences techniques et dramatiques imposent certaines adaptations. Mais à vouloir trop simplifier, on finit par tout rapetisser et par tromper ceux et celles qui veulent comprendre comment nos institutions fonctionnent et comment l’histoire se fait. La manière dont est rendue la réunion de formation du premier conseil des ministres et le déroulement des conseils, avec les ministres qui, encore une fois, tapent bruyamment sur leur pupitre, sont une insulte à l’intelligence.

Quant à l’aspect humain de René Lévesque et à la partie privée de sa vie, c’est encore pire.

Confondant intensité et pathos, simplicité et familiarité, humanité et mélo de roman-savon, les auteurs nous présentent un René Lévesque torturé, larmoyant et écorché, qui étale constamment ses états d’âmes. Alors que l’ironie mordante du personnage, sa réserve émotive et sa capacité de décrocher sont gommées totalement. La scène où son entourage lui sert une leçon de politique après un débat avec Robert Bourassa, et celle où le chef du protocole lui arrache la cigarette de la bouche sont complètement farfelues. Cet homme orgueilleux n’aurait jamais accepté de se faire ainsi traiter comme un enfant d’école.

Corinne Côté

Sur un autre plan, on le présente constamment en train de bécoter sa conjointe Corinne Côté devant tout le monde, alors qu’il s’est toujours imposé une discrétion absolue, presque maladive, en ces matières.

Corinne Côté, elle, devient une sorte de «groupie» sexy qui suit son René comme un chien de poche en lui demandant de la marier. On est aux antipodes du personnage timide et réservé de la vraie Corinne, dont le pouvoir de séduction reposait plutôt sur un mélange d’élégance naturelle et de fragilité assumée. On se tord de rire en l’entendant dire des phrases comme «René, il faut que tu parles avec ton coeur» ou encore «veux-tu que je te prépare un thé et un bon bain chaud?». Et on se pince devant la promenade du couple sur la terrasse, la main dans la main.

Les personnages secondaires ne sont pas mieux traités. La recherche obsessive de ressemblance physique avec les personnes réelles amène la plupart des comédiens à forcer le ton et à grossir le trait, si bien que certains, tels Jean Garon et Claude Morin, sont des caricatures dignes d’un sketch de Rock et Belles Oreilles.

Quant aux décors, est-ce l’absence de moyens qui nous force à nous balader continuellement, comme dans La Petite Vie, d’une chambre à coucher et d’une cuisine à l’autre, avec un premier ministre en pyjama qui beurre ses toasts ?

Il s’en trouvera sans doute quelques-uns pour minimiser l’agacement éprouvé devant cette série par les personnes qui ont connu et côtoyé René Lévesque. On répétera aussi que cette production est «moins pire» que celle diffusée naguère par TVA.

Hélas! nous sommes encore loin du compte. Encore une fois, loin d’apprendre quelque chose de neuf, loin de s’approcher de la vérité du sujet, les téléspectateurs se font servir un portrait simpliste et erroné et une succession de raccourcis aussi consternants que loufoques.

La responsabilité première n’incombe pas aux comédiens, dont le talent ne peut être mis en doute. Ce sont plutôt les déficiences majeures de la recherche et du scénario, l’absence évidente de validation des faits et la détestable manie de vouloir fouiller à tout prix et n’importe comment dans la vie privée d’un personnage public qui donnent un produit bas de gamme et médiocre sur le plan historique.

***

Autrefois directrice de cabinet du premier ministre René Lévesque, puis haute fonctionnaire, l'auteure Martine Tremblay est conseillère spéciale affaires publiques et analyse stratégique chez HKDP et membre du conseil du Centre d'études et de recherches internationales.




Un garçonnet écrasé par un autobus scolaire à Cap Santé

28 03 2008

(MC) - Horrible tragédie ce matin à Cap Santé, dans Portneuf.

Un garçon qui avait manqué son autobus scolaire et qui courait après le véhicule en marche, a glissé et est passé sous les roues du lourd véhicule à Cap Santé.

Il a été transporté d'urgence dans un hôpital de Québec où il se trouve dans un état extrêmement grave.

D'autres détails suivront.




La Colombie fait un pas vers les Farc

28 03 2008

(AFP-MC) - Le gouvernement colombien a proposé de faciliter la libération de guérilleros emprisonnés, si l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt est relâchée par les Farc, l'état de santé de la femme faisant l'objet d'informations alarmantes.

«Il suffit simplement qu'Ingrid Betancourt soit immédiatement libérée pour que nous considérions qu'un accord humanitaire se fasse en octroyant les bénéfices d'une suspension de peine aux membres de la guérilla» des Farc, a déclaré hier soir à Bogota Luis Carlos Restrepo, haut commissaire colombien à la paix.

M. Restrepo a indiqué que le gouvernement colombien «réduit au minimum» ses exigences pour permettre la libération de membres des Forces armées révolutionnaires (Farc, marxistes), ajoutant qu'il n'y a «pas de limites quant au délit commis, ni au type de peines de prison» des guérilléros libérables.

Les Farc ont proposé de libérer 39 otages, dont Ingrid Betancourt et trois Américains, en échange de la libération par le gouvernement de 500 de ses membres emprisonnés.`

Plus tôt dans la journée jeudi, le médiateur, un fonctionnaire indépendant chargé des relations entre la population et les autorités, avait déclaré qu'Ingrid Betancourt souffrirait d'hépatite et aurait été soignée dans un poste médical en zone rurale.

«L'information dont nous disposons, du moins jusqu'au mois de février, c'est que son état est très délicat, que ses conditions physiques et sa santé se sont détériorées», a affirmé Volmar Perez, dans une déclaration à la radio privée colombienne Caracol.

Selon ses informations, l'otage, séquestrée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) depuis février 2002, serait atteinte d'une hépatite B et de leishmaniose, une maladie de peau transmise par des piqûres d'insectes.

Toutefois, les autorités colombiennes ont jugé ces nouvelles infondées. «Nous n'avons pas octroyé de grande crédibilité à ces rumeurs», a ainsi indiqué M. Restrepo, soulignant que «rien n'avait pu être corroboré».

«Nous avons essayé d'entrer en contact avec les personnes qui rapportaient ces rumeurs, mais il n'y a rien de vrai, rien de solide», a-t-il souligné, affirmant que le président colombien Alvaro Uribe «restait préoccupé» par la santé de Mme Betancourt.

En France, les proches de l'otage ont assuré prendre «avec une prudence extrême» ces nouvelles révélations. «La personne qui a donné ces informations n'a jamais, à ma connaissance, travaillé sur ce dossier», a noté Hervé Marro, membre du comité de soutien d'Ingrid Betancourt à Paris. Plusieurs journaux colombiens se sont récemment fait l'écho de l'aggravation de son état et de la possibilité d'une libération imminente.

Le quotidien El Colombiano, de la localité de Medellin, avait repris dans son édition de mardi des témoignages de paysans du département de Guaviare affirmant avoir aperçu l'otage dans un état de santé alarmant.

Le journal avait souligné que la guérilla marxiste pourrait la libérer «à court terme» dans cette région, où six otages ont déjà été relâchés unilatéralement par les rebelles depuis le début de l'année.

Parmi eux, l'ancien sénateur Luis Eladio Perez, qui fut le confident de Mme Betancourt durant sa captivité, avait dès sa remise en liberté lancé l'alerte sur la fragilité de son état.

Au Venezuela, le président Hugo Chavez, qui mène une médiation non officielle auprès de la guérilla, a récemment confié qu'il n'avait plus de nouvelle, depuis la mort d'un haut dirigeant des Farc, abattu lors d'un raid colombien en Equateur début mars.

Selon lui, «un degré de probabilité de (parvenir) à la libération d'Ingrid avait été atteint, mais cette probabilité s'est écroulée».




40 minutes pour une ambulance

28 03 2008

(MC) - Un homme aux prises avec de sérieux problèmes respiratoires a dû attendre pas moins de 40 minutes avant de recevoir les premiers soins des paramédics mercredi matin à Cap-Rouge.

On ne connaît pas l'état de santé du patient mais selon le porte-parole de la Coopérative des techniciens ambulanciers de Québec (CTAQ), l'homme était toujours en vie lorsqu'il est finalement arrivé dans un centre hospitalier de Ste-Foy. Le pauvre homme n'était pas seul dans cette situation puisque cinq appels de catégorie un ont été placés en attente parce que tous les paramédics du territoire traitaient déjà des patients. Les ambulanciers doivent normalement répondre à ces appels jugés prioritaires dans un délai inférieur à neuf minutes. La CTAQ affirme qu'il y a un manque de paramédics pour répondre à la demande alors que l'Agence de santé affirme le contraire.

Pourquoi?

Une augmentation importante du nombre d'appels en peu de temps combiné à des difficultés à trouver des paramédics disponibles pour remplacer deux collègues malades pourraient expliquer les longs délais d'intervention.

Deux ambulances et quatre paramédics ont commencé leur quart de travail avec du retard mercredi matin. «Deux ambulanciers ont téléphoné pour dire qu'ils étaient malades. On s'est mis immédiatement sur le téléphone pour les remplacer. Il faut dire que nous avons présentement beaucoup de paramédics en formation. Il faut remplacer les réguliers par des temps partiels qui prennent déjà leurs places sur les équipes. Il faut donc chercher, chercher et encore chercher pour les remplacer», a expliqué Mathieu Jean de la (CTAQ).

Résultat, une équipe qui devait débuter son quart de travail à 6h00 n'a débuté qu'à 6h42. Une autre équipe qui devait commencer à 7h30 n'a commencé à travailler qu'à 9h00. Pour répondre à l'augmentation du nombre d'appels, les responsables ont demandé l'ajout de deux autres équipes qui sont entrées au travail une heure trente minutes et deux heures trente minutes après que la demande fut faite.

Mercredi, la centrale 911 a reçu 167 appels pour des demandes de transport ambulancier alors que la moyenne quotidienne varie entre 100 et 115 appels.

À bout de souffle

Le porte-parole de la CTAQ affirme que les ambulanciers n'en peuvent plus et qu'il n'y a pas assez de véhicules et de paramédics sur les routes. «Peut-on en vouloir à des gars qui ne sont plus capables? Nous restons des êtres humains. Les paramédics sont à bout de souffle. On a cherché à mettre les ambulanciers sur la route le plus rapidement possible. C'est plus l'essoufflement et par manque de véhicules sur la route que nous avons occasionnellement des problèmes», a ajouté François Jean.

Du côté de la santé publique, on affirme que le nombre d'ambulances est suffisant pour répondre aux besoins de la population et qu'on ne comprend comment une telle situation ait pu se produire. «Ce n'est pas une situation qui est normale. Nous avons les véhicules ambulanciers dans notre région pour répondre aux besoins de notre population», a révélé Carole Bélanger lors d'une entrevue accordée hier sur les ondes de TQS.

Au cours de la dernière année, le ministre de la Santé Philippe Couillard a accordé trois véhicules ambulanciers supplémentaires, et huit quarts de travail de plus par semaine pour répondre aux besoins de la région urbaine de Québec.




La SQ veut prendre le contrôle

28 03 2008

(MC) - Les policiers de la SQ veulent prendre le contrôle du Québec et faire des corps de police municipaux une espèce en voie de disparition.

Le Journal a appris que l'Association des policiers provinciaux du Québec, le syndicat des policiers de la SQ, demandera au gouvernement d'inciter les villes de moins de 100 000 habitants à recourir aux services de la SQ, dans un mémoire qu'elle déposera mercredi prochain devant la commission parlementaire chargée de se pencher sur le projet de loi C-60.

Par ce projet de loi, le gouvernement entend modifier la Loi sur la police, y compris la carte policière du Québec.

Poussé à l'extrême, le scénario proposé par l'APPQ ferait en sorte que seules les neuf villes les plus importantes, Montréal, Laval, Longueuil, Sherbrooke, Gatineau, Trois-Rivières, Saguenay, Québec et Lévis, seraient servies par un corps de police municipale, comme c'est le cas dans la plupart des autres provinces canadiennes.

«L'expérience amorcée au début des années 2000 est bonne. Nous avons développé une expertise en milieu urbain. Nous offrons des services clés en main, de haut niveau, dont les citoyens bénéficieraient», explique le président du syndicat des policiers provinciaux, Jean-Guy Dagenais.

Étendre ses tentacules

Selon la loi actuelle, seules les villes de 50 000 habitants et moins peuvent recourir aux services de la SQ.

En permettant un élargissement aux villes de moins de 100 000 habitants, la SQ conserverait ainsi d'importantes municipalités telles que Drummondville, Victoriaville, Shawinigan, Saint-Hyacinthe et Valleyfield, qui ont délaissé les policiers bleus au profit des verts depuis le début des années 2000 et qui, dans certains cas, comptent aujourd'hui plus de 50 000 âmes.

Mais la SQ pourrait également gagner à sa cause d'autres importantes municipalités actuellement couvertes par des policiers municipaux telles que Saint-Jérôme, Granby, Repentigny, Saint-Jean-sur-Richelieu et Terrebonne.

Une suite logique

«Cela correspond à la ligne de pensée du ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, qui croit que les services de police doivent être uniformisés et professionnalisés», ajoute Jean-Guy Dagenais, faisant notamment allusion à la lutte au crime organisé, l'une des priorités de Québec.

L'implantation de la SQ dans les villes de moins de 100 000 habitants serait l'un des scénarios qui circulent déjà au ministère de la Sécurité publique.

Son porte-parole a cependant refusé de commenter la nouvelle et a indiqué au Journal que le mémoire de l'APPQ sera regardé «comme tous les autres».

Depuis 2001, 1200 policiers d'une cinquantaine de villes du Québec ont été intégrés à la SQ. Ce sera le cas de la ville de Joliette mardi prochain.

Il y a 36 corps de police municipaux au Québec. Vingt-deux d'entre eux servent des villes de moins de 50 000 habitants, et cinq autres, des villes de 50 000 à 100 000 habitants.

Une Ville qui aurait recours à la SQ pourrait plus facilement bénéficier de ses services spécialisés, tels les maîtres-chiens, fait valoir l'APPQ.

Les policiers de la SQ ont dans leur ligne de mire les villes qui ont encore des policiers municipaux.




Un casino à Québec : la Chambre de Commerce relance le projet

28 03 2008

(MC) - La Chambre a fait parvenir à tous ses membres un sondage leur demandant s'ils sont pour ou contre la présence d'un véritable casino à Québec ou si la question les laisse indifférents. L'idée d'un casino a repris du poil de la bête récemment après les déclarations de la ministre des Finances, Monique Jérome-Forget, qui se disait ouverte à cette possibilité pour Québec, maintenant que Tremblant pourrait obtenir le sien.

Auparavant, le gouvernement québécois a toujours tenu la position qu'il y a 3 casinos au Québec (Montréal, Gatineau, Charlevoix) et que l'offre de jeu se termine là.

Ludoplex: idéal

Le directeur général de la Chambre de Commerce, Alain Kirouac, a expliqué hier en entrevue au Journal qu'il n'y a qu'un pas à franchir pour transformer le Ludoplex à l'hippodrome en casino.

«C'est un quasi-casino, il ne manquerait pas grand-chose pour que cela en devienne un vrai. Aux machines à sous il suffirait d'ajouter des tables de jeu et de Black Jack», dit-il.Pour propulser l'industrie des courses de chevaux le gouvernement Charest a confié la gestion des hippodromes à Attractions hippiques, une entreprise privée, lui octroyant des permis de vidéopokers dans des complexes appelés Ludoplex. La clientèle boude toutefois ces salons et les résultats tardent à se manifester.

Agrandissement

«23 millions$ ont été mis dans un édifice neuf et il y a de la place pour un agrandissement, de faire valoir Alain Kirouac, en plus l'emplacement bénéficie d'une masse critique avec des équipements de divertissement à proximité. Les conditions météo que nous avons eues cet hiver ont nui au Ludoplex mais c'est un outil intéressant qui pourrait devenir plus intéressant.»

La Chambre de Commerce de Québec a toujours fait la promotion de la construction d'un casino à Québec mais s'est heurtée dans les années 90 à une forte opposition locale. Le maire Jean-Paul L'Allier était contre mais proposait plutôt d'opérer des casinos durant la tenue de congrès. La résistance de la région a laissé le champ libre au casino de La Malbaie.

Selon M. Kirouac cet argument ne tient plus la route. «Le contexte a changé. Avec le projet du Massif de Petite-Rivière-Saint-François on peut penser que la nouvelle clientèle va se diriger vers le casino de La Malbaie. Les deux projets sont donc loin de s'opposer.»

Demande officielle

Quant à la suite des choses, la Chambre de Commerce est déterminée à déposer une demande officielle de casino auprès de la ministre Jérome-Forget si ses membres lui donnent un appui majoritaire. Alain Kirouac souligne que la question soulève l'intérêt des gens d'affaires qui répondaient déjà en grand nombre hier. D'ici vendredi prochain la Chambre aura sa réponse et est prête à cogner à la porte du gouvernement.

Au bureau du ministre de la Santé et responsable de la région, Philippe Couillard, on a réagi hier avec une extrême prudence à cette possibilité. Isabelle Merizzi, attachée de presse du ministre, s'est d'abord retranchée derrière le fait qu'il n'y a pas de demande officielle. «Nous n'avons pas eu de demande, on n'a pas vu de projet. C'est prématuré», d'affirmer cette dernière ajoutant que le ministre de la Santé doit se préoccuper de l'offre de jeu, des mesures de mitigation etc. Mise au courant de la démarche de la Chambre elle a tenu à préciser «nous avons une approche prudente mais il n'y a pas de refus général étant donné qu'il n'y a pas de projet.»




Amanda, première Québécoise à subir une greffe du thymus

28 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - La petite Amanda, un bébé né sans système immunitaire, est enfin sur la voie de la guérison. Elle est devenue hier la première Québécoise à subir une greffe extrêmement rare dans un hôpital américain, seul endroit du monde à offrir l'intervention.

Amanda Raymond-Lamoureux, 11 mois, a reçu une greffe du thymus, une glande qui stimule le système immunitaire, au centre hospitalier de l'université Duke à Durham en Caroline du Nord.

«On est très soulagés, lance son grandpère, Serge Mailloux. Ça nous enlève un gros poids de sur les épaules.»

Si tout va bien, l'enfant, confinée à une chambre d'hôpital depuis sa naissance, pourra rentrer à la maison.

Intervention rarissime

Ce n'est que la cinquantième fois qu'une greffe de thymus est effectuée sur un humain. Le taux de réussite est de 75 %. L'opération, qui consiste à greffer la glande dans les muscles des cuisses, a été un succès.

«Tout a très bien été, assure la grandmère du bébé, Richère-Céleste Raymond qui a fait le voyage avec la mère de la petite. Elle a fait ça comme une grande.»

Sa petite fille souffre d'une rare maladie héréditaire qui touche environ une personne sur 2 000: le syndrome de Di George. Celui-ci a parfois comme conséquence une absence de thymus.

Amanda est née sans cette glande essentielle qui produit des anticorps. C'est pourquoi elle n'est jamais sortie de l'environnement aseptisé d'un hôpital.

Avant son arrivé à Duke il y a deux mois, elle vivait dans une chambre de Sainte-Justine.

À la maison

«Si le thymus fonctionne bien et qu'Amanda ne contracte aucune infection au cours des prochains mois, elle pourra rentrer chez elle», explique la docteure Louise Markert, qui a dirigé l'opération.

La glande mettra de quatre à six mois avant de commencer à produire les anticorps nécessaires pour que le corps de la fillette arrive à se défendre.

«En attendant, elle reste aussi vulnérable qu'avant et doit rester isolée», prévient la Dre Markert.

Si tout va bien, Amanda reviendra à Montréal dans deux mois. Elle sera hospitalisée à Sainte-Justine quelques semaines, puis pourra enfin rentrer à la maison.

Elle devra toutefois attendre d'atteindre l'âge de deux ans avant de fréquenter des endroits propices à la contamination, comme la garderie ou le terrain de jeu.

LA GREFFE DU THYMUS

Le thymus est un organe mou situé dans le haut du thorax et le bas du cou.

Pour la greffe, on en prélève une partie chez un autre bébé âgé de moins de 7 mois, lors d'une opération au coeur.

La greffe doit être faite à un très jeune âge puisque les bébés nés sans système immunitaire vivent très rarement passé l'âge de deux ans.

Source: Docteur Louise Markert




Hydro-Québec veut racheter 250 000 frigos énergivores

28 03 2008

(La Presse-MC) - Hydro-Québec se propose de racheter un peu plus d’un quart de million de vieux frigos et congélateurs d’ici à 2010 afin de récupérer 180 millions de kilowattheures (KWh).

Ce programme destiné à récupérer l’appareil électrique le plus énergivore d’une résidence, après le chauffage électrique, permettra aux personnes qui vont se débarrasser de leur vieux frigo d’obtenir une subvention de 60 $.

Si ces personnes le remplacent par un appareil certifié Energy Star, soit la norme américaine la plus rigoureuse, un montant de 50 $ leur sera remis en plus.

Les vieux appareils seront récupérés gratuitement et recyclés à 95 %, alors que leurs gaz réfrigérants, généralement très néfastes pour la couche d’ozone, seront détruits de façon sécuritaire.

En plus de devoir être fonctionnels pour être admissibles, les vieux appareils devront être âgés d’au moins 10 ans et être dotés d’une capacité allant de 10 à 25 pieds cubes.

Ces vieux frigos de plus de 10 ans consomment en moyenne trois fois plus d’énergie qu’un modèle récent, et l’écart est encore plus grand si on les compare à des appareils certifiés Energy Star, qui consomment en moyenne 450 kWh par an.

Le remplacement de ces vieux appareils permet généralement aux consommateurs d’économiser environ 80 $ par année sur leur facture d’électricité.

Hydro-Québec a rodé ce programme dans le cadre de son plan global d’efficacité énergétique de 4,7 TWh, qui autorisait déjà l’attribution d’une prime de 50 $ pour l’achat d’appareils Energy Star.

Le programme avait aussi fait l’objet de cinq projets-pilotes.

En tout, 6529 appareils, dont la moyenne d’âge était de 26 ans, ont ainsi été récupérés. Ils affichaient une consommation moyenne de 1400 kWh pour les frigos et de 1002 kWh pour les congélateurs.

Selon Hydro-Québec, presque tous les ménages québécois possèdent un réfrigérateur et 24 % en ont même un deuxième. La moitié des ménages possèdent aussi un congélateur, mais 3 % en ont deux.

En tout, on dénombre 5,3 millions d’appareils de réfrigération domestiques actifs au Québec, dont plus de deux millions ont plus de 10 ans. Environ 468 000 de ces deuxièmes et troisièmes appareils de réfrigération ont plus de 10 ans.

Au Québec, 60 % des appareils que les gens remplacent sont encore fonctionnels.

Parmi les 200 000 appareils mis aux rebuts chaque année, plusieurs ne sont pas recyclés complètement ou détruits sécuritairement pour l’environnement.

Ainsi, plusieurs de ces vieux appareils contiennent encore des CFC très dommageables pour la couche d’ozone. Plusieurs récupérateurs les écrasent tout simplement, libérant les molécules dangereuses pour la couche qui protège la Terre contre les rayons UV.

On peut se renseigner en composant le 1 877 493-7446 ou en complétant le formulaire de collecte des vieux appareils dans Internet: www.recyc-frigo.com




« Du pain et des jeux » au lieu de s'occuper des vrais problèmes

28 03 2008

(COMMENTAIRE DE Marc Pettersen-Le Soleil-MC) - Les événements sportifs de la dernière fin de semaine ont monopolisé les grands médias nationaux, lesquels, en peine de nouvelles lors du congé pascal, se sont encore rués sur un fait divers pour endormir encore un peu plus le bon peuple. Qui plus est, ces médias utilisent toujours des nouvelles à sensations, (qui font augmenter leur cote d'écoute) lorsque vient le temps de parler des régions du Québec alors qu'ils n'en parlent presque jamais en d'autre temps.

En fait, on utilise une vieille formule qui date de l'Antiquité: «Du pain et des jeux». Il est quand même curieux de voir que les régions n'existent que lors d'événements de la sorte. Les médias jouent sur la misère du monde pour endormir les citoyens au grand plaisir de nos élites qui ne veulent pas aborder les vrais problèmes de front. Or est-il plus important de parler d'une bagarre d'aréna que de parler, par exemple, du taux de suicide alarmant dans nos régions ?

Bien non diront-ils. C'est bien plus sexy et accrocheur de discourir sur les péripéties de la famille Roy que de faire prendre conscience aux gens : «que nos jeunes et maintenant nos personnes âgées se suicident à un rythme inégalé dans le monde». Rappelons à ce sujet en moyenne, il y a 1332 suicides pour une moyenne de 3,6 suicides par jour au Québec. Depuis la célèbre bataille du Centre Georges-Vézina de Chicoutimi, il y a donc 15 personnes qui ont mis fin à leurs jours en raison principalement du désespoir de la population en l'avenir. Pourquoi les médias ne se penchent pas sur cette question sérieuse au lieu d'abrutir la population ?

Là ne s'arrête pas la bêtise humaine… Quand nos médias nationaux osent-ils parler des dizaines de milliers de jeunes et moins jeunes qui quittent nos régions périphériques ?

Depuis 1996, les régions du Québec ont subi une saignée de citoyens sans précédent. Si, par exemple, on faisait une proportion avec Montréal de l'exode des citoyens du Saguenay/Lac-Saint-Jean, la région de Montréal aurait perdu depuis 1996, le nombre astronomique de 111 928 citoyens et ça, ça ferait la une de tous les bulletins de nouvelles du Québec et même du Canada. Les politiciens seraient mis le dos au mur et l'on en ferait largement l'étalage dans les forums et lignes ouvertes de tout acabit.

Mais… La statistique est telle, qu'en ce moment même ceux qui restent en régions sont si peu nombreux qu'ils ne réussissent même pas à renouveler la population (laquelle est francophone à presque 100%, soit dit en passant!). C'est si fou que personne ou presque dans la grande métropole ne s'intéresse à ces problèmes majeurs que vivent les régions ni encore moins les médias nationaux qui préfèrent remplir les pages et les bulletins de nouvelles avec le rendement du Canadien!

Lorsque les médias s'intéressent aux régions et qu'une nouvelle dure aussi longtemps, c'est lorsqu'il s'y produit une catastrophe ou lorsque l'on découvre un potin sordide… Et que font nos politiciens pendant ce temps-là? Ils laissent aller un grand soupir de soulagement parce que pendant que l'on placote sur «qui va avoir le pain et qui va faire les jeux››, ils n'ont pas de comptes à rendre à la population.

Pourquoi, dans une région comme le Saguenay/Lac-Saint-Jean, n'y a-t-il qu'un seul neurochirurgien et qu'un seul oncologue pour une population de 274 095 citoyens? À Montréal et à Québec, il y a des dizaines et des dizaines de ces spécialistes en surplus si l'on regarde la chose au prorata de la population… Quand les grands médias nationaux consacreront-ils trois ou quatre jours pour alerter la population et les élus à ces graves problèmes régionaux ?

Il est sans doute plus facile de mettre en évidence des faits divers comme la bataille du Centre Georges-Vézina ou le feu du restaurant Marchand, que d'accorder du temps d'antenne équivalent à des problèmes de société bien plus graves pour l'avenir de nos régions. La plupart des grands médias nationaux et même régionaux sont devenu paresseux et il est bien plus facile de monter en épingle ces sujets abrutissants que de faire des efforts d'analyse et d'aller au fond des choses (tout en faisant preuve de rigueur et de professionnalisme) au sujet de la direction de la société québécoise et de nos régions en particulier.

Je ne m'en fais pas pour cette lettre ouverte : elle ne sera pas publiée dans les grands médias nationaux ni même régionaux parce qu'elle ne fait pas vendre d'espace publicitaire et qu'elle n'accroche pas assez de téléspectateurs.

*Candidat libéral fédéral dans le comté Chicoutimi–Le-Fjord




Au lieu d'appeler un médecin, les parents prient et leur fillette meurt

28 03 2008

(AFP-MC) - Une fillette de 11 ans diabétique est décédée le dimanche de Pâques dans une zone rurale du Wisconsin, parce que ses parents croyaient que leurs prières seraient plus utiles qu'un médecin pour la sauver, a indiqué jeudi la police qui a ouvert une enquête.

Madeline Kara Neumann est morte après être tombée dans un coma diabétique, selon une autopsie.

Les policiers, alertés par une tante de la fillette, s'acheminaient vers le domicile de la famille quand ils ont appris la mort de l'enfant.

Les parents ont dit à la police qu'ils ne savaient pas que leur fille était diabétique. Elle était faible et épuisée depuis plusieurs semaines puis est tombée très malade.

Mais «ils avaient réalisé que c'était grave car ils ont appelé leurs proches et d'autres organisations confessionnelles à les aider dans leurs prières», a dit à l'AFP le capitaine Scott Sleeter de la police du district d'Everest.

«Leur foi est telle qu'ils croyaient que leurs prières la sauveraient, aussi ils ont fait ce choix plutôt que de la conduire chez un médecin», a-t-il ajouté. «Ils semblaient plutôt calmes», a poursuivi le policier, après les avoir interrogés, «ils n'étaient pas très bouleversés».

Les services de police soumettront ce cas au procureur local pour tenter de déterminer s'il y a lieu à des poursuites criminelles.

Les trois autres enfants des Neumann, âgés de 13, 15 et 16, ont été enlevés à leurs parents par les services sociaux.

Une église en ligne, contactée par les parents, a publié un communiqué protestant contre la «persécution» d'une «famille aimante qui veut marcher sur les pas de Jésus».

«Ils n'enquêtent pas sur les gens qui placent toute leur confiance dans les médecins, et dont les proches meurent», «nous savons que les médecins font de leur mieux avec ce dont ils disposent et nous ne les condamnons pas. Nous voudrions la même considération», ajoute ce communiqué des «églises du pain azyme».




Les nouveaux chars de l'armée livrés seulement en 2011

28 03 2008

(PC-MC) - L'armée canadienne devra se contenter de chars d'assaut empruntés à l'Allemagne pour faire la guerre en Afghanistan, puisque ses nouveaux modèles ne seront pas livrés avant 2011.

À l'origine, le programme de remplacement des tanks, d'une valeur de 1,3 milliard $, prévoyait l'achat de 100 chars d'occasion aux Pays-Bas en vue de les améliorer, ainsi que l'emprunt, entre-temps, de 20 chars Leopard allemands résistants aux mines, pour emploi immédiat en Afghanistan. Les chars allemands sont arrivés l'été dernier sur le théâtre d'opération et devaient être retournés à leur propriétaire, à l'arrivée des nouveaux modèles.

Or, le 19 mars, l'appel de propositions fédéral a été lancé à l'industrie de la défense pour améliorer une vingtaine des 100 chars achetés aux Pays-Bas. Toutefois, selon le document du ministère des Travaux publics, la livraison des nouveaux chars améliorés n'est pas prévue avant 2011, c'est-à-dire au moment où les troupes canadiennes commenceront leur retrait de Kandahar.

L'appel d'offres officiel ne sera pas émis avant novembre 2009, selon toute vraisemblance.

Le programme d'emprunt avec l'Allemagne ne coûte rien aux contribuables canadiens et devait se terminer en 2009, mais il devra probablement être prolongé.

Le ministère de la Défense a refusé d'expliquer les raisons du retard et toutes les demandes d'entrevue et de renseignement à ce sujet sont maintenant acheminées au bureau du premier ministre.

Les autorités se sont contentées d'affirmer qu'un certain nombre de solutions sont envisagées, notamment le remplacement tel que prévu, ainsi que le prolongement de la convention d'emprunt.

Au dire d'un spécialiste en questions relatives à la défense, le colonel à la retraite Chris Corrigan, le retard serait imputable au fait que les entreprises canadiennes ont renoncé à leur expertise en réfection de chars d'assaut, lorsque l'armée a voulu se débarrasser de ses tanks, à la fin des années.




Belle et bonne relève en Communication

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le gala de la relève en communication a bien changé depuis deux ans. De gros party réunissant tous les étudiants en communication de l’Université Laval, la fête, qui s’est tenue hier soir à l’Impérial de Québec, est devenue un événement permettant de réunir les communicateurs de Québec et de récompenser la relève dans le domaine des communications.

«Depuis deux ans, le gala permet de créer un lien entre les étudiants et le monde du travail. Comme presque tout se passe à Montréal dans le domaine, on tente de créer un événement à Québec», dit Marc-André Palin, directeur des relations publiques pour l’organisation du gala. Une belle réussite au gala d’hier, puisque les organisateurs attendaient plus de 200 professionnels provenant d’une trentaine d’entreprises exerçant dans le domaine des communications.

Animé par l’humoriste P.-A. Méthot, le gala de la relève en communication a été l’occasion de remettre différents prix sous forme de bourses et de stages en entreprises, mais aussi de s’engager et d’acquérir une certaine expérience. «Pour nous qui avons organisé l’événement, c’est une belle expérience de travail. Apprendre à trouver le financement et chercher à intéresser et à engager différents intervenants du domaine, c’est vraiment un avantage, quelque chose qu’on ne nous montre pas dans nos cours», termine Dominique St-Aubin.




La 52e maison Kinsmen en construction

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - C’est sur une maison de style victorien de 564 000 $ que les détenteurs d’un billet courront la chance de mettre la main, le 17 août, à l’occasion du tirage de la 52e maison Kinsmen.

C’est sur un chantier grouillant d’activité que les représentants des médias ont été invités, hier, à assister au lancement de cette campagne de financement au profit des œuvres du club Kinsmen.

Composée de neuf modules et offrant 3086 pieds carrés de surface habitable, la luxueuse résidence sera conçue et réalisée, pour la sixième année d’affilée, par Le Maître Constructeur St-Jacques.

Des bribes de poèmes de grands auteurs d’ici décoreront les lieux.

«C’est un peu fâcheux à dire après un hiver comme on a connu, mais la thématique de la décoration est: Fantaisie baroque aux couleurs de l’hiver, a laissé tomber le designer Yvan Bédard. Le 400e anniversaire de Québec nous donne l’occasion de rendre hommage aux gens d’ici en nous inspirant, dans la décoration, des 400 ans d’histoire de la ville de Québec.»

La maison sera accessible aux visiteurs à compter du 30 mai et jusqu’au 17 août.

Deux choix

Le gagnant aura le choix de conserver la maison qui sera installée au Faubourg Le Raphaël ou d’empocher un prix en argent de 300 000 $.

Les détenteurs de billets courent aussi la chance de remporter des prix secondaires d’une valeur de près de 13 000 $.

Les profits amassés par la vente de billets seront redistribués à plusieurs organismes luttant pour diverses causes, dont l’aide aux femmes en difficulté.

Pas question d’ExpoCité

Pour la présidente du club Kinsmen, Rollande Simoneau, la question est tranchée: pas question de retourner à ExpoCité.

«Les raisons sont multiples, dit-elle. Tout d’abord, le loyer est trop élevé à ExpoCité. Il était de 75 000 $ quand nous sommes partis de là. De plus, les gens ne peuvent visiter la maison que pendant 10 jours, tandis qu’aux Galeries de la Capitale, nous avons 80 jours disponibles. À l’endroit où elle est actuellement, plus de 280 000 personnes visitent la maison. C’est beaucoup plus que ce que peut nous offrir.




Fou printemps au Mont Sainte-Anne

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Il est tombé un incroyable total de 680 cm de neige, cet hiver, au Mont-Sainte-Anne, de quoi garantir des conditions printanières exceptionnelles. Et c’est justement en fin de semaine que s’amorceront les Folies du printemps Volkswagen 2008, qui se poursuivront jusqu’au 27 avril.

Une pléiade d’activités seront proposées dans une ambiance festive et musicale. Demain, Volkswagen offrira des essais routiers de modèles 2009. Un miniparc à neige sera aménagé et des pros dispenseront leurs conseils durant le week-end.

Les 5 et 6 avril, les champions de ski acrobatique Pierre-Alexandre Rousseau et Vincent Marquis participeront à une course amicale. Toutes les écoles de glisse de la province seront ensuite invitées à s’exécuter pour déterminer la meilleure, les 12 et 13 avril.

Un rendez-vous gastronomique attendra les fines bouches, les 19 et 20 avril, au chalet du sommet. Enfin, le classique rallye Fou-Raid conclura les activités, les 26 et 27 avril.




Kevin Desfossées : « Ils (Sags) aiment picosser »

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Vedette incontestée des Remparts dans la série les opposant aux Saguenéens de Chicoutimi, le gardien Kevin Desfossés aimerait bien mettre un terme à la saison des Bleus, ce soir, au Centre Georges-Vézina.

Le gardien de 20 ans, qui en est à ses derniers coups de patins dans la LHJMQ, aura l’occasion d’ajouter un beau souvenir à sa collection. «Éliminer les Saguenéens au Centre Georges-Vézina serait formidable. Nous sommes toutefois conscients que la quatrième victoire est la plus difficile à aller chercher.»

Les Sags tenteront sûrement de déranger la concentration de Desfossés. «Ils ont toujours agi de cette façon. Ils aiment ‘picosser’ le gardien adverse et ça ne changera certainement pas dans les séries. De mon côté, que ce soit les Sags ou une autre équipe, je dois seulement me concentrer à voir la rondelle, l’arrêter et contrôler les rebonds.»

Richard Martel, après avoir été suspendu pour deux matchs, reviendra derrière le banc des Bleuets. «J’imagine que Richard tentera de faire la différence, mais on ne s’occupe pas de ce qui se passe de l’autre côté. Que se passe-t-il dans la tête de Bobby Nadeau? Encore une fois, on s’occupe de notre équipe. Angelo Esposito et Kelsey Tessier jouent du très bon hockey, tout comme des gars comme Darick Sainte-Marie. Celui-ci, en plus d’être excellent dans les mises au jeu, bloque beaucoup de tirs», a louangé celui qui a perdu six livres dans le match de mercredi.

Pression sur les arbitres

Martin Laperrière, adjoint de Patrick Roy, estime que les arbitres ont beaucoup de pression sur les épaules. «Ils en ont en raison de l’ampleur médiatique que la série a prise. À la suite des événements de samedi dernier, ils veulent éviter les débordements. Nous l’avons d’ailleurs vu dans les deux derniers matchs. L’équipe qui aura une décision favorable devra donc en profiter.»

S’il a refusé de commenter l’impact qu’auront le retour de Martel et la déconfiture dont a été victime Nadeau, gardien numéro un des Sags, Laperrière assure que ses joueurs sont en pleine confiance.

«C’est certain que Richard les stimulera, mais de notre côté, son retour ne change rien. Pour les Saguenéens? C’est à eux qu’il faut poser la question. Je sais seulement que nos joueurs sont enthousiastes et que le début du match sera fort important.»




La Personnelle obligée par le tribunal d'assumer la défense d'un client

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La compagnie d’assurances La Personnelle vient de se faire ordonner par la Cour supérieure d’assumer la défense et les frais d’honoraires d’un résidant de L’Ancienne-Lorette poursuivi pour 151 900 $, après avoir fracturé la mâchoire d’un adversaire au cours d’un match de hockey.

Jacques Gagnon, 50 ans, aurait asséné un double échec au visage d’Alain Mathieu, de Québec, durant un match d’une ligue de garage, à Saint-Augustin-de-Desmaures, le 17 décembre 2006, selon les allégations du plaignant qui a récemment déposé une poursuite en dommages et intérêts contre son assaillant présumé.

Or, Jacques Gagnon a reçu, en janvier dernier, une lettre de son assureur, La Personnelle, lui refusant toute couverture en prétextant sa faute intentionnelle. L’assureur a maintenu sa position, bien que son assuré eût fait valoir qu’il «n’est pas responsable du préjudice subi» par Alain Mathieu et que ce dernier lui réclame des dommages «qui sont totalement non fondés».

Parallèlement à cette poursuite au civil, le résidant de L’Ancienne-Lorette est également en attente de procès en matière criminelle, puisqu’une accusation de voies de fait causant des lésions corporelles a été déposée contre lui, à la suite d’une plainte déposée par le plaignant à la police de Québec.

Jacques Gagnon s’est donc tourné vers la Cour supérieure afin que son assureur respecte sa police d’assurance. Le juge Denis Jacques lui a donné raison, plus tôt cette semaine.

Le juge estime que La Personnelle «aurait dû prendre fait et cause pour son assuré qui soutient n’avoir posé aucun geste fautif pour causer les dommages encourus par le demandeur (Mathieu)», en se basant sur les principes édictés par le Code civil du Québec et sur des arrêts déjà rendus par la Cour suprême dans ce domaine.

Il ajoute que La Personnelle «ne peut, par ses procureurs, défendre son assuré alors qu’elle plaide que c’est sa faute volontaire ou intentionnelle qui a entraîné les dommages réclamés. La Personnelle ne peut non plus, comme elle le demande, choisir l’avocat qui défendra monsieur Gagnon».

Le juge ordonne ainsi à l’assureur d’assumer la défense de Jacques Gagnon dans le litige civil qui l’oppose à Alain Mathieu et l’intime de rembourser à l’avocat de son assuré tous les frais d’expertises et d’honoraires de défense jusqu’à ce qu’un jugement soit rendu.




Dion met son « petit poing » sur la table et Ignatieff « prend son trou »

28 03 2008

(La Presse-MC) - Accablé de critiques depuis une semaine, le chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, a mis le poing sur la table hier. «Je suis le chef et je ne veux plus d’indiscipline», a-t-il lancé, les joues rouges, devant une meute de journalistes qui lui lançaient au visage les commentaires négatifs qui fusent de partout.

M. Dion a manifestement voulu faire de ce point de presse une démonstration d’unité pour la section québécoise de son parti, plongée dans la tourmente. La vingtaine de membres du bureau de direction du PLC-Québec se tenaient derrière le chef, salué par de grands applaudissements à son arrivée. Aux côtés de M. Dion, la sénatrice Céline Hervieux-Payette, qui, comme lieutenant au Québec, a elle aussi été vertement critiquée.

«Plusieurs d’entre nous ont été éberlués de l’exagération qui a été faite de certaines déclarations. Ça prouve qu’il nous faut beaucoup plus de discipline», a lancé d’emblée le chef libéral. «Comme chef, j’ai droit à plus de discipline. C’est ce qui a manqué ces derniers jours, et c’est ce qui va revenir, laissez-moi vous dire.»

M. Dion a d’ailleurs tenu à revenir sur la déclaration attribuée jeudi dans nos pages à Michael Ignatieff, son chef adjoint. Mercredi, M. Ignatieff a assisté à un cocktail de financement à 1000 $ le couvert, des fonds qui vont l’aider à rembourser la dette accumulée lors de la course au leadership. En marge de cet événement, il aurait déclaré à des militants que M. Dion «a été un très bon ministre, mais il n’a pas la stature d’un chef».

Hier, M. Ignatieff a nié avoir tenu de tels propos. «Cette citation est totalement fausse. Personne n’a le droit de remettre ma loyauté en question», a-t-il déclaré par voie de communiqué.

Mais ce commentaire attribué à M. Ignatieff n’était que le dernier d’une longue liste de récriminations à l’endroit de M. Dion.

Au début de la semaine, la députée Raymonde Folco avait vertement critiqué son chef, qui, affirmait-elle, n’avait pas changé d’un iota depuis la défaite des libéraux dans Outremont. « Il est temps pour lui de montrer de quoi il est fait », déclarait-elle.

La semaine dernière, Steve Pinkus, vice-président du PLC-Québec, comparait son parti à une « famille dysfonctionnelle ». Le président du PLC-Québec, Robert Fragasso et la sénatrice Hervieux-Payette sont engagés dans une guerre ouverte qui paralyse le parti, et Stéphane Dion ne fait rien, se plaignait M. Pinkus. Hier, Mme Hervieux-Payette et M. Fragasso étaient tous deux, tout sourire, aux côtés de leur chef.

Plus tôt cette semaine, un ancien candidat libéral, Pierre-Luc Bellerose, se disait même prêt à utiliser les statuts et règlements du parti pour retirer sa carte de membre au chef, afin de lui démontrer qu’il n’a plus sa place comme chef.

Un autre homme

Plus tard en après-midi, M. Dion a brièvement quitté l’ingrate arène politique pour reprendre, l’espace d’une heure, ses anciens habits de professeur. Invité par les élèves du collège Jean-Eudes, il a donné aux 300 élèves massés dans l’auditorium un véritable cours d’éco-fiscalité.

Devant ces élèves qui n’avaient pas le droit de vote, le chef libéral était un autre homme. Il venait parler d’environnement à des jeunes : il était manifestement dans son élément. Et intarissable.

« Quels ont été les grands enjeux du XXe siècle ? » a-t-il d’emblée demandé aux élèves, le micro dans la main gauche, l’index de la main droite dressé. « La démocratie et la justice sociale. Et maintenant quel sera l’enjeu du XXIe siècle, votre siècle ? Le développement durable. »

Au cours de cette heure, M. Dion a constamment martelé le même message : il faut taxer les émissions de carbone. « À la prochaine élection, on va mettre un prix au carbone, a-t-il souligné. On est à la veille d’une révolution verte. Mais tant qu’on ne crée pas un marché pour les technologies, elles vont rester dans les laboratoires. »

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Stéphane Dion fâché? Ah..ah..ah,..oh..oh..ah..ah.




Le 400e a maintenant sa chaise berçante

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Au départ, l’idée pouvait sembler un peu farfelue. Mais farfelue ne veut pas nécessairement dire mauvaise. Cette idée de créer une chaise berçante officielle du 400e, qui a germé dans la tête des propriétaires de Meubles Chamberland, à Armagh, dans Bellechasse, deviendra réalité.

«C’est une excellente nouvelle. Nous avons reçu une lettre de la Société du 400e, il y a environ une semaine et demie, pour nous dire que notre projet avait été accepté et que notre chaise berçante allait être au nombre des produits-souvenirs», lance, ravie, Renée Chamberland, porte-parole des Meubles Chamberland et petite-fille du fondateur de l’entreprise, l’une des plus anciennes fabriques de meubles au Québec.

«Un peu avant Noël, les gens du 400e nous ont demandé d’apporter certaines petites modifications à notre chaise, dit-elle. Ainsi, à l’effigie du Château Frontenac qui orne le dossier de la chaise, nous avons ajouté «1608-2008» surmonté du mot «Québec».»

Pour mener le projet à exécution et surtout pour assurer la distribution de la chaise berçante en merisier massif, Meubles Chamberland s’est associée à la compagnie Création Design de Québec.

«On a travaillé à élaborer le projet et, maintenant, on travaille à mettre la chaise dans un réseau de distribution, dit Carl Gagné, de Création Design. On souhaite que la chaise berçante sera offerte dans tout le réseau des boutiques-souvenirs de même qu’à certains endroits touristiques, dont l’Espace 400e.»

Pour l’heure, trois ensembles de 1000 chaises pourront être fabriqués. Chaque chaise sera assemblée à la main par des artisans d’Armagh en utilisant les techniques ancestrales à tenons et mortaises.

Pour être certains de ne pas vous faire passer une copie «made in China» lorsque vous achèterez l’une de ces chaises, celle-ci sera accompagnée d’un certificat d’authenticité numéroté et d’un historique des Meubles Chamberland.

«Pour l’instant, on a prévu trois blocs de 1000 chaises, signale M. Gagné. Chaque chaise du premier lot sera numérotée 1/1000, 2/1000, etc. Après 1000 chaises, on changera de couleur et on renumérotera à partir de 1/1000.»

Ceux qui désirent admirer la chaise peuvent le faire chez Création Design, au 291, Saint-Vallier Est, ou peuvent toujours attendre jusqu’au 15 avril, lorsque la chaise berçante officielle du 400e anniversaire de Québec apparaîtra sous la rubrique objets-souvenirs du site Internet du 400e.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - On pourra dorénavant « se berçer d'illusions » à Québec...




L'humour québécois débarque à Paris

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - En fin de semaine, l’humour québécois débarque à Paris. Et pas par n’importe quelle porte: la grande, celle de l’Olympia de Paris, où une dizaine de nos humoristes auront la chance de se faire valoir, demain soir, à l’occasion de la soirée Humour du monde présentée par le Grand Rire de Québec, dans le contexte du festival Paris fait sa comédie.

Avec excitation et, en même temps, un immense stress, nos humoristes réaliseront le rêve de tout artiste: se retrouver sur les planches de la mythique salle parisienne qui a vu défiler les plus grands. «Je capote, je n’en dors plus la nuit!» a dit, cette semaine, Michel Barrette à Mario Grenier, responsable de la programmation du Grand Rire sur place pour encourager ses poulains.

Michel Barrette et ses pairs, dont Véronique Dicaire, Maxim Martin et Julie Caron, disposeront tout au plus de sept minutes pour se démarquer devant un public formé de plusieurs diffuseurs et agents, mais aussi devant toute la francophonie, puisque cette soirée de gala, mise en scène par Michel Courtemanche et animée par Martin Petit, sera télédiffusée l’été prochain, par TF1, la plus grosse chaîne de télévision en Europe. On parle d’un auditoire potentiel de huit à dix millions de téléspectateurs, au dire de Christophe Robin, organisateur du festival Paris fait sa comédie, dont la deuxième édition illumine la Ville Lumière jusqu’au 3 avril.

En entrevue, ce dernier se dit convaincu que l’humour québécois est facilement exportable, «parce qu’il est différent de l’humour français: il est plus cru, plus direct».

Sept minutes magiques

Michel Courtemanche, qui a déjà foulé deux fois les planches de l’Olympia de Paris, n’a pas oublié qu’un numéro de sept minutes lui a valu presque instantanément une tournée internationale.

Mais pour les humoristes québécois, il reste à surmonter la complexe barrière linguistique, car un seul mot de la «québécitude» peut faire rater un punch devant le public francophone européen. Au cours des derniers jours, nos Québécois n’ont cessé de réviser leurs textes, adaptant sur mesure des monologues qui ont déjà fait leurs preuves au Québec.

Mais la plupart, dont Martin Petit, ne se sentent pas à l’aise à l’idée de modifier des mots. Ainsi, ce dernier trouve moins rigolo d’avoir à modifier «sa face ne me revient pas» par «son visage ne me revient pas». «J’ai l’impression que je vais me lancer sur la patinoire avec des patins de fille...» illustre-t-il. Même chose pour Julie Caron, qui a été prévenue qu’elle devra changer l’expression «chums de filles» par «amies de filles».

«Un sketch, c’est comme une chanson qu’on interprète depuis longtemps. S’il faut soudainement en changer des mots, ça risque d’affecter sérieusement notre concentration. Ça fait un peu peur.» Mais elle refuse de se stresser outre-mesure: «Si ça ne marche pas (à l’Olympia), je retournerai à ma carrière au Québec. Elle va bien. Au moins, je pourrai dire à ma famille que je me suis offert l’Olympia de Paris», ajoute-t-elle en souriant.

Pas du tout cuit

«Ce n’est pas du tout cuit!» ajoute Martin Petit, qui assurera les liens du gala réunissant 18 artistes de la francophonie sous les couleurs du 400e anniversaire de Québec. «Je devrai présenter plusieurs artistes qui ne sont pas connus du public parisien, lequel, en plus, ne me connaît pas du tout.» La soirée de gala devrait durer près de trois heures, mais à peine une heure et demie sera tenue pour la télédiffusion. Nos humoristes se disent conscients que des parties de numéros sauteront au montage.




Guerre de chiffres au conseil municipal de Québec

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MCV) - Les partis d’opposition et le cabinet de la mairie viennent de déclencher une guerre de chiffres au sujet des dépenses de l’administration Labeaume.

Prenant le maire au mot, les cabinets de l’opposition officielle occupée par le Renouveau municipal et l’Action civique sont montés au créneau, hier, pour dénoncer des augmentations, semble-t-il, importantes de dépenses au cabinet de la mairie et au comité exécutif.

Ainsi, le budget du cabinet du maire Labeaume est passé de 363 167 $, en août 2007, sous le règne de la mairesse Andrée Boucher, à 518 817 $, en mars 2008, une augmentation de 42 %. Régis Labeaume a recours à deux employés de plus que sa prédécesseure: Louis Côté comme chef de cabinet et Mme Francine Laurent pour le seconder dans les dossiers de développement économique.

L’opposition a aussi dénoncé, hier, l’augmentation du budget voué au comité exécutif qui serait passé de 63 542 $ à 210 768 $, d’août 2007 à mars 2008. Le cabinet de la mairie a fourni des chiffres, provenant pourtant de la même source, allant en sens contraire.

Le maire manque de cohérence s’il veut donner l’exemple aux syndicats des employés municipaux en réduisant la taille du conseil municipal, ont signalé, hier, les porte-parole de l’opposition officielle, Alain Loubier, et son collègue de l’Action civique, Ralph Mercier.

«L’exemple doit venir d’en haut»

Les dépenses du cabinet de la mairie et du comité exécutif ont bondi de 302 876 $, signale Ralph Mercier. «Les bottines doivent suivre les babines», ironise-t-il. «L’exemple doit venir d’en haut, sinon ça manque de crédibilité», ajoute Alain Loubier.

«Ils manquent d’arguments, juge le maire Labeaume. On attend qu’ils nous disent les raisons de fond pour lesquelles on ne devrait pas faire ça (réduire de 37 à 24 le nombre de conseillers municipaux). Ils essaieront de faire du salissage politique.»

S’il reconnaît que le budget du cabinet du maire a augmenté, Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire, prétend que celui du comité exécutif a régressé de 194 923 $ à 149 997 $ de janvier à mars 2008. Cette réduction s’explique par le départ d’une attachée politique, selon M. Nolin, qui tient ses chiffres du service des finances de la Ville.

Les chiffres invoqués par l’opposition proviennent aussi du service des finances de la Ville de Québec.




De nouvelles accusations pour Jacques Vachon

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La poursuite a confirmé, hier, que Jacques Vachon, déjà inculpé de viol sur une ex-conjointe, devra bientôt faire face à d’autres accusations pour s’en être pris à d’autres femmes.

Vachon, 63 ans, a comparu, hier, au palais de justice de Québec, relativement à sept chefs d’accusation pour des infractions qu’il aurait commises aux dépens d’une ex-conjointe, à Québec, de 1978 à 1983. Notamment pour l’avoir violée à plusieurs reprises, en plus de s’être livré à des voies de fait causant des blessures, des menaces de mort, d’avoir braqué une arme à feu en sa direction et de l’avoir séquestrée.

Le résidant de Saint-Just-de-Bretenières a aussitôt repris le chemin de la prison et sera ramené devant le tribunal, lundi. À ce moment, la procureure de la poursuite, Me Nadine Dubois, a affirmé, hier, qu’elle devrait être en mesure de déposer «d’autres accusations liées à des actes de violence et à caractère sexuel en rapport avec d’autres victimes».

Vachon a été appréhendé, mercredi, par les policiers de la Sûreté du Québec. Celle-ci dit avoir recueilli les dénonciations de quatre autres plaignantes afin d’incriminer le présumé prédateur sexuel. Les crimes allégués auraient été perpétrés au cours des 30 dernières années, non seulement à Québec, mais aussi sur la Rive-Sud, dans la Beauce et au Saguenay.




Faussement accusé de crimes sexuels : une vie d'enfer

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - «C’est difficile de se fondre dans la foule à Québec. Alors, imaginez à Rivière-du-Loup. Ça a été l’enfer sur terre pendant plus de trois ans. Ce gars-là était montré du doigt. Il a été obligé d’être en arrêt de travail. Il en a bavé. Vraiment bavé! À un moment donné, on a eu de la difficulté à le garder à flot.»

L’enfer décrit par l’avocat François Huot, c’est celui qu’a vécu son client, Harold Bouchard, père de famille et entraîneur de hockey, dont la vie a basculé quand une de ses ex-joueuses a faussement prétendu avoir été agressée sexuellement par lui lorsqu’elle avait moins de 14 ans.

Trois ans et trois mois après sa mise en accusation, le Louperivois de 44 ans a finalement été blanchi sur toute la ligne, le 18 mars, au terme d’un procès devant le juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec.

Dans son jugement, ce dernier signale que «l’étude de toute la preuve soulève des questions inquiétantes». Les agressions qui lui ont été décrites auraient été commises, dixit le magistrat, dans des «circonstances surprenantes». L’une d’entre elles, qui aurait eu lieu dans un terrain de camping, a raconté la plaignante, est «difficile à imaginer».

L’enquêteur était son adversaire au hockey

Cette affaire n’est pas sans rappeler l’acquittement spectaculaire du Dr Robert Trudeau, un autre client de François Huot, qui était accusé de crimes sexuels sur 13 de ses patientes. Au terme d’un procès fort médiatisé, à La Malbaie, le juge Jean-Claude Beaulieu avait dessaisi le jury de l’affaire et acquitté lui-même l’accusé, faute de preuve.

Dans les deux cas, le travail des policiers et des procureurs de la Couronne fait l’objet de critiques. Dans le dossier de Harold Bouchard, Me Huot affirme que l’enquêteur de la Sûreté municipale de Rivière-du-Loup, Nelson Lepage, était carrément en conflit d’intérêts.

«Il a été mis en preuve au procès que l’enquêteur était entraîneur d’une équipe qui jouait dans la même ligue que l’équipe de mon client. C’étaient des adversaires. En outre, la plaignante jouait dans sa propre équipe», note Me Huot, qui signale qu’en plus, l’enquête s’est mise en branle quand l’adolescente a été arrêtée pour trafic de stupéfiants à l’école.

«Au procès, la jeune fille nous a dit que Nelson Lepage lui a posé la question: as-tu fait l’objet d’attouchements sexuels? Il n’y a pas de déclaration spontanée. Il va quérir une plainte.»

Version contradictoire

Autre élément troublant mis en preuve au tribunal, la plaignante aurait omis d’inscrire, dans sa déclaration écrite aux policiers, un élément important qu’elle avait pourtant relaté verbalement la veille, c’est-à-dire que Harold Bouchard aurait tenté de la pénétrer.

«C’est un méchant oubli, parce que c’est l’élément le plus important du récit. Ça ne peut être oublié purement et simplement. Et que fait l’enquêteur qui ne peut ignorer qu’il y a une contradiction majeure? Comme si de rien n’était. L’après-midi même, il va au bureau de la Couronne et obtient l’émission d’un mandat d’arrestation. Il n’a rencontré personne d’autre, n’a fait aucune autre vérification. Il n’y a aucune preuve qui corrobore de quelque nature que ce soit», signale François Huot, rappelant que c’est cette enquête incomplète qui a valu à son client trois années d’isolement social.

«Quand quelqu’un comparaît, tout le monde le juge toujours coupable. Pour une partie importante de la population, le procès est une consécration d’une idée préconçue. M. Bouchard a eu à vivre pendant tout ce temps et est passé au travers. Il a eu un avantage, le soutien inconditionnel de sa femme et de ses enfants. Mais il a été très isolé. Il a eu quelques amis fidèles qui sont restés près de lui», note Me Huot, qui ne saurait dire si son client a songé à tout abandonner en cours de route.

«Seul lui pourrait répondre à cette question. Ma perception, c’est que les gens vivent toujours ces situations difficilement. Mais il y en a pour qui c’est encore plus pénible. Et lui serait certainement dans cette catégorie.»

Sous les conseils de son avocat, Harold Bouchard a pour l’instant décliné toutes les demandes d’entrevues.




Le maire Labeaume prépare son propre parti politique

28 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le maire Régis Labeaume sera le chef d’un parti politique à la prochaine élection du conseil municipal de Québec, en novembre 2009.

Élu à titre de candidat indépendant le 2 décembre, le maire de Québec se sent de plus en plus à l’étroit au conseil municipal devant l’opposition majoritaire occupée par le Renouveau municipal de Québec (RMQ).

L’épisode sur la fluoration de l’eau, qui prendra fin le 1er avril, à la suite du vote remporté par le RMQ, a fait dire à M. Labaume qu’il chercherait à obtenir une majorité au conseil à l’élection municipale de 2009.

Régis Labeaume s’en est pris à la «ligne de parti», observée selon lui servilement par les conseillers du RMQ, quand vient le temps de prendre des décisions au conseil. «Les lignes de parti au municipal, ça ne devrait pas exister», a-t-il dit hier.

Deux conseillers du RMQ, Gérald Poirier et Yvon Bussières, ont pourtant voté à l’encontre de la position de leur parti au sujet de la fluoration de l’eau, mardi.

«Un troupeau...»

«On veut faire un regroupement d’indépendants, où le droit à la dissidence sera toujours respecté. On va s’entendre sur les principes généraux, mais il n’y aura pas de ligne de parti», a promis M. Labeaume, hier, au cours d’un point de presse.

Régis Labeaume est visiblement mal à l’aise avec cette idée de former un parti politique. «Je n’ai pas l’intention de materner ni de diriger un troupeau», a-t-il affirmé, évitant soigneusement de comparer les élus du RMQ à des moutons. Cette majorité dont il rêve consistera à lui donner les coudées franches, reconnaît-il.

Des avocats planchent sur les aspects juridiques de sa future formation politique, dont il n’a pas encore trouvé le nom. «On le fait parce qu’on est obligés. Les lois électorales ne sont pas faites pour les indépendants. Elles le sont pour les partis politiques», déplore M. Labeaume.

Avantages financiers

La Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités confère en effet d’importants avantages aux candidats associés à des partis politiques, comparativement aux candidats indépendants. Ces derniers doivent, par exemple, rembourser leurs dettes électorales au plus tard le 31 décembre suivant l’élection, tandis que les partis politiques n’ont pas de limite dans le temps pour le faire.

De plus, les candidats indépendants doivent, à chaque élection, s’inscrire auprès du Directeur général des élections (DGE), tandis que les partis politiques déjà inscrits n’ont pas à le refaire, a fait savoir Cinthia Gagnon, porte-parole du DGE.

Autre avantage pour les partis politiques, la Ville de Québec leur verse une allocation couvrant leurs frais d’administration et d’action politique.

Cette allocation est calculée à raison de 0,35 $ par électeur inscrit et s’élève à 134 223 $ par année depuis 2005. Elle est partagée entre trois partis politiques: le RMQ reçoit 75 487 $, l’Action civique de Québec, 29 999 $, et Vision Québec, 28 737 $ par année, même si cette formation n’a aucun représentant au conseil municipal, le conseiller Richard Côté ayant quitté Vision Québec.




Bobby Nadeau sera-t-il sur la glace ce soir à Saguenay ?

28 03 2008

(PC-MC) - La série entre les Saguenéens de Chicoutimi et les Remparts de Québec se poursuivra ce soir à Saguenay.

L'entraîneur-chef des Saguenéens, Richard Martel, a purgé sa suspension de deux matchs et il reprendra sa place derrière le banc.

Québec mène cette série 3 à 1. Les Saguenéens ont perdu les deux matchs disputés à Québec cette semaine.

Le gardien Bobby Nadeau, victime de l'agression de Jonathan Roy samedi dernier, ne sait pas s'il jouera lors du 5e match de cette série.

De manière sarcastique, Richard Martel a indiqué qu'une sanction juste, dans le cas de Jonathan Roy, aurait été de le forcer à garder les buts des Remparts.

Bobby Nadeau, lui, affirme se concentrer sur son rôle de gardien de but.

Il ne se préoccupe pas de l'enquête policière qui a été ouverte sur cette affaire.




Prévisions Météorologiques d'Environnement Canada

28 03 2008

Prévisions

Émises à: 5h00 HAE le vendredi 28 mars 2008

Aujourd'hui:

Nuageux avec percées de soleil. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige cet après-midi. Maximum moins 3. Indice UV de 3 ou modéré.

Ce soir et cette nuit:

Nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige ce soir. Minimum moins 12.

Samedi:

Nuageux avec percées de soleil. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers en soirée. Maximum moins 2.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 8. Maximum plus 3.

Lundi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige ou averses de pluie. Minimum moins 5. Maximum plus 1.

Mardi:

Pluie. Minimum zéro. Maximum 7.




Québec annoncera des mesures visant à réduire la violence au hockey

28 03 2008

(PC-MC) - Le gouvernement du Québec doit présenter vendredi des mesures visant à réduire la violence dans le hockey.

La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne et le Commissaire de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), Gilles Courteau, souhaiteront calmer le jeu après les incidents violents de samedi dernier.

À Chicoutimi, une mêlée générale avait éclaté entre les Saguenéens et les Remparts de Québec en fin de deuxième période, impliquant les 10 joueurs alors sur la glace. Le gardien Jonathan Roy, fils de Patrick, l'ancienne vedette des Canadiens de Montréal et actuel entraîneur des Remparts, avait traversé la patinoire et s'en était pris violemment au gardien adverse même si ce dernier refusait la bagarre. Après coup, il avait levé les bras au ciel et fait des gestes disgracieux à la foule.`

La ministre Courchesne avait martelé lundi que la LHJMQ devait prendre des mesures énergiques pour éviter la répétition de tels incidents violents. La ministre avait dit souhaiter un renforcement des règles de discipline dans la LHJMQ.

Gilles Courteau avait admis que de telles scènes se révélaient négatives pour la Ligue.

Le gardien Jonathan Roy a été suspendu pour sept matchs, et son père pour cinq matchs. Son équipe été condamnée à une amende de 4000 $, tout comme les Saguenéens.

La Direction des poursuites criminelles et pénales doit décider si des accusations criminelles doivent être portées dans ce dossier.